Coussins cousins
"Bamako", le tissu de "M" le fauteuil, s'accorde à merveille
avec le duo qui habille maintenant le vieux canapé Kiplan
et je râpe patiemment les carreaux à la Picasso (dépôt-vente : 60 euros)
pour les faire entrer dans le cadre de fer forgé de la table basse
j'ai essayé d'utiliser jusqu'au dernier centimètre
de mes tissus récupérés de vieux rideaux chinés pour 3 balles :
cylindre façon pelochon et croix faite de bouts raccordés
l'assise de "M" le fauteuil (Emmaüs : 5 euros) est enfin cousue
et j'ai pu tirer de mon coupon de "Bamako" (brocante : 5 euros)
2 coussins et la face d'une croix complétée par les restants de "Vesta"
2 coins salon se font face dans le même espace lumineux :
un vintage d'esprit Riviera interprété par ma fantaisie (pour 3 francs 6 sous)
et un plus contemporain avec le modulable autour d'une table scandinave
J'ai reçu des aiguilles en héritage
grâce à des héritages divers et variés, jamais je ne manquerai d'aiguilles
Baigneurs
Clint, Michel, Henry, Kirk et Nino
moins de testostérone mais autant de glamour
Bientôt fini la claustra brutaliste ?
le balcon terminé, on peut enfin sortir quelques plantes
toutes en réalité, il me tardait de retrouver de l'espace à l'intérieur
Après les pluies
L'eau dégringole de la butte en rus frémissants
Comment vit-on derrière le rideau de fer ?
bien sûr, c'est un peu carcéral
et j'ai hâte de pouvoir sortir les jardinières qui encombrent le séjour
néanmoins il faut avouer qu'il y a de quoi satisfaire
plastiquement un oeil épris de lignes qui apprécie
cette partition graphique entre un Mondrian délavé et
oui, mes fenêtres sont des tableaux























