Ont poussé, pausent
Crochetés en ficelle de lin (+rembourrage) Mi-décembre et Octobre jouent à un genre de croissance végétale.
Sous le signe du végétal.
Titus est venu se détendre un moment au soleil après ma prise de vues.
Crochetés en ficelle de lin (+rembourrage) Mi-décembre et Octobre jouent à un genre de croissance végétale.
Sous le signe du végétal.
Titus est venu se détendre un moment au soleil après ma prise de vues.
Un toutou s'est installé avec beaucoup d’aplomb sous mon bras malgré mes mouvements qui lui font balloter la tête
Après avoir terminé le n°225, je termine le n°223.
les n°225 et 223
ficelle de lin crochetée (+ rembourrage) 125 x 36 x 10 cm
ficelle de lin crochetée (+ rembourrage) 114 x 25 x 6 cm
prévue pour former paire avec sa symétrie en miroir
projet contrarié par la ficelle de lin grège que je ne retrouve plus en magasin !
petit groupe d'objets sous l'applique fleur comme un soleil
j'ai commencé le n°226, une petite chose en chanvre, pour changer d'humeur après le lin blanc
j'ai reçu les voeux de la galerie Armel Soyer, avec une photo de Gilles Pernet sur carte épaisse à tranche argentée
j'aime cette étage du crochetage quand je reviens par l'intérieur pour former une paroi double afin de faire une base stable
En couverture, l'appartement de l'architecte d'intérieur Stéphanie Coutas.
Il apparait en ce moment dans plein de supports, dont le très chic AD, et on y admire entre autres les œuvres de Simone Pheulpin ou Christian Coutas.
Il se trouve qu'au printemps, Stéphanie Coutas a acheté chez Armel Soyer Mersenna, ma grande sculpture du début d'année, pour chez elle.
Du coup je m'attend à chaque fois à l'y voir et suis déçue à chaque parution.
De plus, la série Tintamarre a développé sa ligne dans sa galerie pendant plus d'un mois sans qu'aucune photo ne s'en fasse l'écho du côté de Stéphanie Coutas, pourtant du genre à poser si joliment à maintes occasions.
Pincement amer.
C'est le jeu.
La journaliste avait proposé d'autres photos, le magazine a fait son choix.
Qui n’est pas celui que j'aurais fait d'ailleurs.
Angelo est de lin blanc, pas de chanvre.
C'est une erreur du site de Genius Loci que j'avais fait corriger mais un peu tard.
Très sympa de se voir citée dans un beau magazine !
j'ai tourné la page des fêtes de fin d'année, gardant la croix dorée, le petit sapin, le bonhomme à facettes
j'ai gardé aussi les sujets en feutre, que j'ai accrochés au chapeau de lampe
j'ai rangé les décorations installées pour Noël dans les plantes vertes, et les bibelots
et l'ensemble écossais est rentré dans un grand sac pour rejoindre la cave
tous les 2 en mode récupération après notre périple alpin
Accrochés dans les escaliers, 3 épisodes de la Ligne.
après le dégagement et la décoration, acte III au balcon avec la mise en housse des 3 jardinières
dans la jardinière du milieu, j'ai protégé mes 2 pauvres lithops avec un verre retourné, une mini serre
cette année ils se sont encore renouvelés, chaque nouveau lithop arrivant au coeur de l'ancien qui dépérit
mais cette fois ils sont devenus moches, restant tout fins, et toujours pas de nouveau lithop en vue
je crois qu'ils ont 15 ans ! ils survivent sans soin particulier, restent dehors toute l'année
voilà le balcon new look, c'est pas beau, mais je prévois un hiver rigoureux, vivement mars !
1 an après ma rénovation (peintures vertes des meubles, noire de la crédence, lino au sol et adhésif aux vitres)
on a collé un ruban de leds caché par une fine baguette tout le long au-dessus du plan de travail de la cuisine
grande satisfaction ! c'est formidable
micro-onde et robot noirs, et les indispensables pichets de Jouve et d'Accolay
La restauration des murs de la courette du fournil a chassé le vieux Christ manchot.
Je l'ai cloué sur le mur du fougérarium, au milieu des cercles de tonneaux à cidre. Un bel ensemble.
Ce Christ provient des restes de l'entreprise familiale de maçonnerie, décors pour maisons, jardins et cimetières.
j'ai rapporté du bois quelques bricoles sèches histoire d'améliorer mon bouquet
autour des 3 têtes d'hortensias de la composition du grand fleuriste Louis-Géraud Castor
qui ornait si bien la cheminée du salon bleu à la villa de Gio Ponti l'Ange Volant
J'ai tellement aimé cette composition ! Fumée magique de suie bleue et cendre grise.
et je poursuis un petit Prélude mural pour répondre à Interlude crocheté en juin
C'est l'époque des noix dans le bois, on dirait des balles de tennis ! Elles sont super dures.
Les corneilles sont fanes. Je voudrais leur faciliter la vie, je les vois chaque année chercher le moyen de les casser, en les lançant sur les toits, en les posant sur la rue pour qu'une voiture passe dessus !
Il y a un noyer généreux juste en bord de bois, face aux cirque.
J'ai déjà essayé le casse-noix sans succès, hier le petit marteau a été insuffisant, aujourd'hui j'ai apporté le gros !
Aujourd'hui comme hier, je suis surveillée par un écureuil plein d'espoir.
Il passe d'arbre en arbre, se faufile dans les buissons, fait une pause et se met longuement debout pour nous regarder Titus et moi : trop mignon !!
Hier les 2 noix dont je suis venue à bout ont disparu le temps de faire un tour avec Titus.
Aujourd'hui je reste dans les parages, je vois un geai s'approcher du tronc couché sur lequel j'ai disposé mes noix ouvertes.
Mais c'est une troupe de pie enchantées qui se sont abattues dessus et repartent en riant avec les morceaux !
J'espère que l'écureuil a eu le temps de se servir. Je reviens demain.
J'ai repéré son nid ! Ce que je prenais pour un nid de pies, j'ai vérifié sur internet, c'est un nid d'écureil !
Ils ne s'installent que rarement dans un trou d'arbre contrairement à ce qu'on croit.
il faut taper "nid d'écureuil" sur internet
Voilà ce qui arrive quand on dépiaute des bogues !
Elles sont d'un vert clair quasi jaune, mais leur brou agit en traître, et durablement.
Pourquoi Truffaut que j'aime beaucoup a-t-il eu cette idée funeste pour se débarrasser de son Antoine Doinel ? Pourquoi Dorothée !? Un patchwork truffaldien qui laisse une affreuse impression. Ces extraits de sa saga sensible qui enfoncent le clou dans mon coeur. Et faire mourir la fille de Colette !
Cet été, en installant mon fils aîné rue d'Ulm, on a croisé Jean-Pierre Léaud boulevard saint Germain (comme il se doit). J'ai eu du mal à m'en remettre. On aurait dit Artaud : la canne, le costume d'un autre âge, le visage grimaçant, il baragouinait tout seul.
On installe déjà les décorations de Noël sur cette dalle immense !
C'est beau cette installation tendue dans le cadre de l'Arche.
Construite entre 85 et 89, la Grande Arche a bien vieilli.
Tout semble impeccable.
La Ronde des Manches à Air de Daniel Buren (2017) est un ensemble un peu enfantin, un peu cracra.
Deux Personnages Fantastiques de Joan Mirò (1976).
Ils sont énormes et semblent tout petits au milieu des tours.
Je n'ai pas eu le courage de contourner le chantier pour aller le voir mieux.
Ceci n'est pas le fronton du Parthénon, mais une variante en acier rouillé de Antony Caro (1985 installé en 2016).
Mais que fait ce chat au milieu de ce chantier, au milieu de cette esplanade, au milieu de ce quartier ?
Est-ce la place d'un animal ?
L'Araignée Rouge d'Alexander Calder (1976) est inaccessible à cause des travaux, toute décolorée, et parasitée par des panneaux lumineux aux écrans colorés et changeants.
J'en ai joué pour lui faire prendre une pose dynamique.
c'est peu avant minuit que j'ai entendu arriver les pompiers, 3 véhicules en face
2 autres stationnés plus à gauche, pourquoi ? et ça sent un peu la fumée, le plastique brûlé, mais on ne voit rien
un grand déploiement de pompiers qui courrent ici et là et tirent des tuyaux, sortent un bancard
on monte l'échelle pour éclairer le 4e étage d'où proviennent de grands bruits de coups
des éclats de verre et, soudain, le store se déforme et un pompier surgit sur un balcon avec une hache
un peu de fumée sort de l'appartement, électricité fermée, des pompiers vont et viennent à la torche
curieusement, des pompiers apparaissent au dernier étage, mystère
en bas on s'active, et, bizarrement, on entre aussi dans l'immeuble d'à côté (!??)
2 véhicules du gaz sont arrivés, 1 petite voiture aussi dont sortent 2 femmes affolées qui vont voir les pompiers
et c'est finalement de l'immeuble d'à côté qu'on finit par évacuer un blessé, 1 heure après l'arrivée des pompiers !
perfusé et sous une couverture de survie
l'ambulance mettra très longtemps à partir, les soins sans doute donnés à l'intérieur
des pompiers vont rester jusqu'à 3 h, à ranger leur matériel, à tirer des poubelles
le matin, l'appartement forcé reste béant
on n'a rien compris de ce qu'il s'est passé, et pourquoi 2 immeubles ont été concernés
Retour à l'Ange Volant, pour décrocher Angelo et ajouter le carton contenant mes 4 dernières pièces, la petite suite Air-Eau, aux œuvres en partance pour Megève.
Angelo a déjà perdu ses compagnons d'expo, le banc et le luminaire italiens.
Un coup de découpe-fil au bon endroit et j'ai libéré en douceur Angelo, sans attenter à son intégrité, et rendu les 2 crochets au mur, tels que je les ai trouvés il y a 10 jours.
En une demie journée, l'équipe des déménageurs spécialisés a enlevé et emballé la plupart des œuvres et meubles de collection.
Genius Loci est passé par là et rend maintenant la maison de Gio Ponti à son cours habituel.
Je profite des dernières minutes dans cette œuvre d'art raffinée et si personnelle de Gio Ponti.
C’est le cœur gros que je quitte la villa.
L'expo est finie.
Vivement le beau catalogue qui est en préparation !
Genius Loci, série d'expositions immersives dans des maisons exceptionnelles, a mandaté le photographe Jérémie Léon pour faire des photographies de l'exposition à la villa de Gio Ponti l'Ange Volant à Garches, et a envoyé à chacun des artistes les photos en haute définition de son oeuvre.
Jérémie Léon a pu travailler au soleil dans des pièces désertes, et dans cette villa aux grandes ouvertures traversantes, la lumière entre à flot : c'est magique !
Merci Marion Vignal et Bénédicte Hurel, cœur battant de Genius Loci, tout est parfait !
© Jérémie Léon
Quelle fierté et quel plaisir sont les miens de faire partie de cet événement sublime d'élégance !
sur la terrasse, les fleurs de Laurent Grasso, mais aussi, une branche de roses formidables, et parfumées
dans chaque pièce, des bouquets de caractère conversent avec le lieu, c'est formidable
c'est l'oeuvre du fleuriste créatif et inspiré Louis-Géraud Castor !
et dans le salon bleu, une composition bleue et grise sort de la cheminée tel un bouquet de suie : sublime !
Laurent Grasso
J'ai piqué à Frédérique Raphaëlle Desquesnes ses photos du salon de l'Ange Volant, lumineuses et bien cadrées
qu'elle a fait hors visiteurs et mis sur son Instagram. Merci !
On voit quelle pièce exceptionnelle est ce salon à mezzanine, traversé de lumière, avec son plafond peint,
la rambarde de son escalier, ses alcôves et ses baies donnant sur la terrasse et le parc.
On imagine ma fierté d'installer là ma sculpture Angelo !
Merci Marion Vignal ! Créatrice inspirée de Genius Loci et cheffe d'orchestre charmante.
A sa demande, j'ai autorisé Barnabé Fillion, le nez du moment,
à parfumer Angelo avec la fragrance qu'il a concoctée pour l'expo : c'est la fête !
En installant Angelo, qu'est-ce que je trouve et décroche de ses mailles blanches ?
Une plume !
Sans aucun doute une plume d'ange.
toujours magique de sortir du métro devant l'Opéra, bâtiment théâtral, bâtiment festif, surtout sous ce ciel
je n'étais pas allée aux Galeries depuis des siècles, c'était plutôt tranquille,
et j'y ai trouvé les boots stylées et confortables dont j'avais besoin
j'ai donc mes 2 tenues pour demain et après-demain, vernissage, presse, cocktail
c'est qu'il faut que je rejoigne mon hôtel à pieds après avoir piétiné à L'Ange Volant !
Entre air et mer, Sirène et son œuf à droite attendent leurs compères inachevés.
Car en partant pour Valence, j'ai laissé la pièce en grille inachevée pour éviter de devoir la transporter.