Ceramics Now !
(mes photos ne rendent pas justice aux talents des artistes participants : il faut aller voir tout ça sur place)
photos de Florian Daguet-Bresson
État d'atelier début juin
Le "Chant de la bûche (rouge)", la "Nasse" et les 2 "Sylvains" tête-bêche, la "Grille du jardin" en cours de crochetage, le "Capricorne" en stand-by, le "Tas" avec sa nouvelle branche, et le "Chant de la bûche" ancien qui vient d'être rembourré et fermé de rouge.
Le "Chant de la bûche" de fin 2020 vient d'être rembourré et fermé de rouge.
Ainsi il a plus de tenue et s'apparente par la touche de couleur à la production récente.
Fondu au noir
au retour de notre promenade, on a rencontré des copains, devant un espace sableux, très gris foncé
Stella, qui est une chienne coquette, n'en est pas revenue : Titus s'est payé un bain de poussière !
Stella était plutôt scandalisée ! Yoko et Maïa aussi, qui se sont tenues loin du dingo
Titus a fait rire mais quand il est allé aux caresses, il a été repoussé (dans la bonne humeur) !
Titus, lui, était très content de lui
il a remis ça plusieurs fois, l'air démoniaque, ravi de l'effet produit sur la compagnie
un grand moment de plaisir
jusqu'au ton sur ton, au parfait camouflage
un petit ramoneur ? un petit charbonnier ? un petit mineur de fond ?
un petit chien qui rentre chez lui passé au noir, devant une maîtresse une peu confuse
allez, ouste, au bain !
Les promeneurs du soir
comme tous les soirs, je me poste un moment à l'entrée de la forêt pour guetter le passage éventuel d'animaux
quand j'ai vu ces 2 silhouettes noires qui avançaient de concert et voguaient d'un côté à l'autre, j'ai pensé à des sangliers
mais tout de même, j'avais un doute, je ne comprenais pas ce que je voyais
jusqu'à ce que je comprenne que c'était 2 grands chiens noirs, qui promenaient tranquillement, seuls
alors je suis prudemment allée rentrer Titus, et à mon retour ils avaient disparu,
puis j'ai entendu au loin dans la forêt à droite des aboiements sourds... sans doute avaient-ils rejoint leur maître
Les beaux (et gros) insectes
en nettoyant le massif sous la fenêtre de la cuisine, je déloge un beau ver luisant (Lampyre)
je l'ai installé aux pieds des lys avant que les poules ne le trouvent
une soir j'ai eu la visite dans la cuisine d'un carabe doré, que je suis allée libérer dans le jardin
et j'ai libéré aussi une cétoine entrée dans la maison (celle-là je ne crains pas de la toucher)
et sur le chemin boueux, j'ai rencontré un grand coléoptère noir
Balcon de saison
retour de promenade, il fait chaud comme en été, on vit les baies ouvertes sur le balcon
le nouvelle organisation est beaucoup plus légère
sans le pare-soleil de côté, le bout étagé du balcon gagne en lumière et transparence
des plantes qui proviennent toutes de boutures
feuillages et pots vernissés colorés
un morceau de paillon déroulé sur le treilli de bambou fait un pare-vue plus léger que le tissu précédent
Mission cadeau accomplie !
dans son couffin, ma crassula montée en arbre façon bonzaï
attend sa livraison à la maison à laquelle elle est destinée
sur le balcon, les protections s'accumulent pour éviter que le bégonia bambou soit grillé par le soleil
on embarque la grosse crassula au pied de laquelle le mini jardin a bien évolué en 2 semaines
et on s'enfonce dans une circulation pénible à cause de la Foire du Trône qui attire la foule
nous voilà chez mon amie, perchée dans une tour sur un quai du canal saint Martin : vue de dingue sur Paris
ma crassula est un cadeau de (re-re) mariage pour une chère amie connue à la fac à Aix au XXe siècle
elle est la descendante d'une bouture que celle-ci m'avait alors donnée
(bouture issue d'une plante de sa mère décédée, or, avec le temps, elle-même a perdu toutes les descendantes)
et elle a été émue et heureuse de mon cadeau
(plus sans doute que son mari, qui se déplace avec précautions dans la pièce à vivre encombrée comme un jardin)
Graphique
Parti de Stoke-on-Trent et trouvé à Alençon.
Sur la nouvelle terrasse
les travaux de la terrasse sont à présent terminés, étanchéité, goudron et gravier
et la pose d'une rampe de sécurité, qui s'accompagne de la destruction de la précédente
qui était réduite à l'entrée du local technique
maintenant, la totalité de la terrasse est disponible, mais reste dangereuse, c'est tellement vertigineux !
si j'avais été fan de bains de soleil, l'intégral y aurait été possible
foire du Trône (et Sacré Coeur à l'horizon à gauche)
rocher du zoo
et maintenant, accès à la vue côté est, avec la rue de Paris, l'école (et ses horloges en panne), la mairie...
on va pouvoir penser à faire refaire le plafond de notre entrée, très abimé par les infiltrations d'eau
La recette du jour
je me suis inspirée d'une recette trouvée sur le net, il me restait 3 oeufs, 2 courgettes, et de l'ail des ours
pendant que les courgettes en fines rondelles revenaient doucement dans l'huile d'olive
j'ai battu les oeufs avec crème poivre sel et ail des ours mixé (fleur, tige, bulbe, tout est bon)
et j'ai ajouté à ma mixture les fines tranches de courgettes translucides
20 minutes au four plus tard : un flan très savoureux !
et ce soir on pourra le finir froid
Quelle journée ! Mais quelle journée !!
On est allé à la tombée du jour marcher un peu dans la forêt.
Puis nous sommes allées siroter un Martini Bianco dans un immense palace !
Une journée pareille, ça se fête !
Merci Armel pour cette nouvelle aventure !
Portraits des enfants du fondateur du palace : flippants !
Suvretta House (photo d'internet)
Pour terminer en beauté, on a gagné un village de l'autre côté du lac, pour aller dîner au restaurant de l’hôtel Bellavista Silvaplana.
Notre beau milliardaire milanais nous y avait lui-même réservé une table.
A son nom : les restaurateurs ont du être déçu de ne pas le voir arriver !
J'ai d'abord pris un minestrone à l'orge, recette locale.
Le bouquetin est l'animal emblématique de la vallée.
Suivi par un risotto aux poires !
Tout très bon et généreusement servi.
Et accompagné d'un bon vin pour achever cette journée exceptionnelle !
L'avventura
Une improbable rencontre
Par ici, les clochers sont très mignons, et leur pointes pleines de fantaisie.
Les murs sont épais, les fenêtre petites, les portes en bois massif, les murs ornés de fresques blanches.
Au niveau supérieur de la galerie, celui qui donne sur la rue, d'immenses photos de skieurs des années 70 et une boule à facette dans un antique fournil.
Une ponton de bois et un immense miroir au bout.
Photo minable, pardon !
De la pierre et du bois, de l'espace et des matières, et les tirages géants de photos qui claquent.
En bas le sol est en galets.
On y descend en faisant bien attention de ne pas glisser.
Des tirages de photos de forêt sur plexi.
Le galeriste nous dit que l’artiste va arriver.
On comprend qu'il s'agit du même qui a fait à différents moments de sa vie ces travaux différents.
L'artiste arrive et c'est Peter Knapp !
Une légende ! 89 ans, très élégant, et très disponible !
Il nous serre la main à toutes les deux, et entreprend de nous faire la visite commentée de l'ensemble de l’exposition.
Il pose même pour nous.
Quel privilège !
Et là, je rappelle que je n'ai plus de batterie pour mon appareil.
On m'aperçois dans le miroir géant du fond, pestant contre moi qui ai oublié mon chargeur en faisant ma valise !
A touche touche avec Knapp pour écouter ses commentaires, je n'ai pas pris de photos au niveau du dessous avec tous ses célèbres photos noir et blanc de mannequins des années 60 et 70. "Ici c'est Grâce Jones, ici, Loulou de la Falaise, ça c'était pour Elle, ça c’était pour Dim Dam Dom"
Si c'est pas lamentable de photographier Peter Knapp aussi mal !
Puis le galeriste a débouché une bonne bouteille et tranché du saucisson et on a tous trinqué ! Très volubile, Armel a raconté qui on était et ce qu'on faisait là, et montré des photos de mon installation à Peter Knapp qui a fait gentiment mine de s'intéresser. Un homme adorable !
Déjeuner en hauteur
Le centre ville de saint-Moritz, c’est sans surprise grands hôtels et boutiques de luxe.
C'est aussi des escaliers partout, car le ville est fort étagées.
Depuis le snack dans la véranda du dernier étage d'un hôtel moderne, on a une vue magnifique sur le lac gelé et la montagne face à saint-Moritz.
L’endroit est quasi désert, c’est qu'il faut connaître pour trouver ! Merci à la jeune vendeuse qui nous l'a indiqué.
La touche rouge du drapeau suisse au centre des tons gris et blancs des toitures en lauze et des épaisseur de neige.
Je m'aperçois avec horreur que la batterie de mon appareil photo est vide et que j'ai oublié d'emporter son chargeur !
CATASTROPHE !
Après avoir raté mes dernières photos, me voilà privée de mon appareil !
Reste mon téléphone, moins performant, et que je maîtrise mal...
Je me trouve à faire un accrochage et un voyage exceptionnels SANS APPAREIL PHOTO !!
On sort au soleil prendre le café sur la terrasse, il fait bon malgré une petite bise.
Le clocher sonne tous les quarts d'heure notre moment d'exception.
Après l'accrochage, le spectacle
Heureusement, ma galeriste, qui a plus de sang froid, m'envoie les photos qu'elle a prises avec son téléphone.
Voilà le résultat, ça marche bien, je suis contente et me sens plus légère !
Mon hôte splendide me prend en photo, je fais ce que je peux pour paraître détendue.
Oui, notre belle hôtesse parait avoir 30 ans?
Or ils ont 3 enfants et l'aîné a 22 ans !
J'ai l'impression d'être une bouse, mais je fais face.
Et devant couple magnifique je me vois expliquer en chantonnant qu'en France nous avons une comptine qui s’appelle "3 p'tits chat, chapeau d'paille".
Et elle me demande si elle peut me filmer expliquant le jeu de reprise de forme qui commande ma suite.
Je suis très à l'aise, comme on l’imagine !
Traversée de la Suisse
jusqu'aux montagnes, la traversée est morne, on se traine à cause des limitations, tout semble gris
Armel conduit, je crochète, on se fait un burger suisse à côté de la station où on remplit le réservoir
arrivées aux montagnes, c'est plus spectaculaire
il y a de très beaux moments minéraux
moi, je suis comme une reine à travailler pendant qu'on me conduit dans ces paysages
un choc en arrivant au col, cette formidable tour rouge plantée dans le neige
plus tard sur internet je découvre qu'il y a là un lac recouvert de neige
c'est Las Colonna, érigée en 2017, la tour en bois du Origen Festival Cultural, du théâtre hors norme
de l'autre côté, on arrive dans la vallée haut-perchée de saint-Moritz (1 822m)
occupée par un immense lac gelé au bord duquel la ville s'étend et s'échelonne
on la longe pour arriver à notre hôtel, en découvrant l'architecture typique de l'endroit
nous voilà arrivées ! un bel hôtel romantique après 6 heures de route : quelle journée !
Départ pour la Suisse
embarquement à Orly, je n'ai guère dormi, c'est par miracle que je trouve mon avion puis ma place
et bientôt le merveilleux lac de Genève avec ses rives hérissées de petits pontons avec ses belles propriétés
on a même survolé un élevage de bisons ! l'eau a des couleurs extraordinaires
atterrissage après 50 minutes de vol passées comme dans un rêve !
(moins cher qu'en train qui met 5 heures)
j'ai rendez-vous avec Armel, ma galeriste qui vient de Megève en voiture
elle doit déclarer mon ensemble de sculptures à la douane
c'est si long qu'au final je serai restée à poireauter à l'aéroport plus longtemps que le vol lui-même
pourquoi ? parce que les douaniers lisant la fiche d'identité de mon oeuvre y ont lu : chanvre !
ils ont bloqué Armel pour la questionner sur ce qu'il y a à l'intérieur, comme une trafiquante de stupéfiants !
Prises de vues
Le délicieuse petite tour de briques roses au fond du jardin ?
A l'envers ou à l'endroit, j'ai essayé.
Mais, suspendues comme ça, on se perd, c'est sûr.
Ça n'a pas vraiment de sens.
Cette table rapportée de la ville où je l'ai ramassée sur le trottoir avant la benne à ordures municipale ?
Je l'adore, mais elles est trop étroite dans sa verticale.
Mieux avec la table à la verticale. Mais... pas à contre-jour !
Fausse bonne idée ?
Fugue helvète en vue !
Un mois de mars sur les chapeaux de roues.
Ma fugue helvète approche !
Mon but actuel ? Terminer la partie en chanvre avant mon départ pour travailler la partie en lin blanc durant le voyage.
Quelques heures de voiture après une heure d'avion, j'aurai le temps de faire avancer mon duo pendant ma fugue helvète !
Vendredi, je vais à Saint-Moritz installer Tintamarre dans un chalet.
Moi qui ne suis ni chalet ni neige ni sports d'hiver, je me retrouve à accrocher mon travail dans de beaux chalets alpins !
Les propriétaires du chalet de saint-Moritz habitent Milan où il emporteront la ligne Air-Eau qu'ils installeront eux-mêmes.
Ravie que mes lignes de cet été aient séduit ces italiens !
Ce qui est cocasse, c'est que Tintamarre devait être accroché aux Tuileries pendant le PAD, et que la ligne Air-Eau était pressentie pour remplacer Tintamarre en cas de vente.
Du coup, même si on pouvait puiser dans mes ressources passées, j'ai tenu à produire dans l'urgence ce duo de la même famille pour le présenter au PAD.
C'est beaucoup plus excitant pour moi.
Le Pavillon des Arts et du Design, j'y vais chaque année pour mon plaisir.
2 ans de covid ont différé ce bel événement.
Et cette année, mon travail y sera présenté sur l'espace de la galerie Amel Soyer !
Youpi !
Charenton, le pont
quand on passe le pont au-dessus des voies ferrées qui coupent Charenton en 2 avant de rejoindre la gare de Lyon
la vue depuis cet est parisien est chouette, surtout par ce beau temps
à l'horizon, les cheminées de l'incinérateur, le tours Duo de Jean Nouvel, la grande bibliothèque François Mitterand avec la tour Eiffel, le ministère des finances Bercy
Tour d'île
on est entré dans le bois par la gauche du vélodrome
là, il y avait un gros écureuil magnifique qui semblait poser pour moi assis par terre
mais le temps de sortir mon apareil de mon sac, il s'était éloigné dans les fourrés
on est sorti du bois par la droite du vélodrome
là, il y avait un petit écureuil tout mignon qui grimpait tranquillement à un tronc
mais le temps de sortir mon apareil de mon sac, il s'était éloigné dans les branches
2 photos de perdues ! je leur laisse des cacahuètes (si pies ou corneilles ne les leur piquent pas)
Un après-midi de chien
on a bu le café devant l'ouverture des Jeux de Pékin à la télé
là, le soleil est arrivé pour faire péter les couleurs dans le jardin d'hiver
on se prépare vite pour la balade du jour
vite avant que ça ne se gâte
on a fait le grand tour dans le vieux bois jusqu'à l'allée royale qui mène au château de Vincennes
et au retour, canapé ! avec thé et crochet alors qu'il pleut dehors



























































































































































