
Par ici, les clochers sont très mignons, et leur pointes pleines de fantaisie.

Les murs sont épais, les fenêtre petites, les portes en bois massif, les murs ornés de fresques blanches.

Au niveau supérieur de la galerie, celui qui donne sur la rue, d'immenses photos de skieurs des années 70 et une boule à facette dans un antique fournil.
Une ponton de bois et un immense miroir au bout.
Photo minable, pardon !

De la pierre et du bois, de l'espace et des matières, et les tirages géants de photos qui claquent.

En bas le sol est en galets.
On y descend en faisant bien attention de ne pas glisser.




Des tirages de photos de forêt sur plexi.
Le galeriste nous dit que l’artiste va arriver.
On comprend qu'il s'agit du même qui a fait à différents moments de sa vie ces travaux différents.

L'artiste arrive et c'est Peter Knapp !
Une légende ! 89 ans, très élégant, et très disponible !
Il nous serre la main à toutes les deux, et entreprend de nous faire la visite commentée de l'ensemble de l’exposition.
Il pose même pour nous.
Quel privilège !
Et là, je rappelle que je n'ai plus de batterie pour mon appareil.
On m'aperçois dans le miroir géant du fond, pestant contre moi qui ai oublié mon chargeur en faisant ma valise !
A touche touche avec Knapp pour écouter ses commentaires, je n'ai pas pris de photos au niveau du dessous avec tous ses célèbres photos noir et blanc de mannequins des années 60 et 70. "Ici c'est Grâce Jones, ici, Loulou de la Falaise, ça c'était pour Elle, ça c’était pour Dim Dam Dom"

Si c'est pas lamentable de photographier Peter Knapp aussi mal !
Puis le galeriste a débouché une bonne bouteille et tranché du saucisson et on a tous trinqué ! Très volubile, Armel a raconté qui on était et ce qu'on faisait là, et montré des photos de mon installation à Peter Knapp qui a fait gentiment mine de s'intéresser. Un homme adorable !