Retour à l'intissé
Très sympa ces pliures aléatoires !
Un bon bol de couleur pour me ravigoter l’œil.
C'est riche, c'est beau comme de la peau.
Très sympa ces pliures aléatoires !
Un bon bol de couleur pour me ravigoter l’œil.
C'est riche, c'est beau comme de la peau.
ma création d'il y a un an du côté du portail de la forêt est maintenant installée
la lumilère du matin tend de grandes ombres sur le gazon
et fait rougir les feuilles de cet arbre que je m'efforce de contenir
le figuier commence tout juste ses feuilles
le troëne s'ébouriffe
le buis est devenu gros comme tout, un pouf !
le phylodendron ouvre ses premières fleurs
le lilas a fait ses feuilles mais tarde à présenter des boutons de fleurs
le tamaris rougit en préparant sa floraison
les spirées sont fleuries et le palmier prépare ses grosses pousses florales
sur le rond, les muscaris sont superbes
et j'ai remis le bassin en eau, il était sec, ce qui est rare en cette saison
en arrivant à la maison, j'ai été interpellée par l'énorme masse sèche de la passiflore qui pend à l'angle est
elle s'était vite installée, s'est développée à grande vitesse, et a commencé à se répandre sur le côté
maintenant elle semble morte ou quasi, elle aurait pris un coup de froid, il faut couper cette touffe pénible
ça a été une longue épreuve, trier le mort du vif, retirer du rosier du côté
puis rattacher les grosse lianes par devant, en libérant et attachant le vieux rosier du côté
voilà la passiflore réduite, elle va repartir mais je la garderai maintenant sous étroite surveillance
A l'approche des beaux jours, j'ai changé le paillon fatigué du balcon et j'ai libéré les jardinières du voile d'hivernage
ça fait du bien de retrouver ces pauvres plantes qui on souffert de leur confinement
à l'intérieur, d'autres plantes attendent le printemps pour sortir à leur tour
ça fait plus d'un mois que l'orchidée a lancé ces tiges florales : que c'est long !
enfin, une fleur s'ouvre lentement : magique !
une joyeuse ambiance sur la prairie derrière le centre bouddhique
des chiens de toutes les formes qui se courent après dans la joie c'est beau à voir
mais alors qu'on s'éloignait Titus et moi pour rentrer, un bagarre de chiens a éclaté, ça arrive
ce qui est rare, c'est que les maîtres se battent aussi
ce connard-là, bas de plafond et violent, est à fuir, j'ai entendu des menaces de mort et d'épouvantables injures
dès qu'on passe le bout du lac après les barques, on quitte le contre-jour, et justement, voici un coup de soleil
les couleurs flashent, l'eau devient comme de la peinture
on en prend plein les yeux
Titus dépose une crotte au bord de l'eau pendant que j'admire le saule pleureur d'en face
une boule de feu !
j'ai rapporté de mes réserves à la campagne un dessus-de-lit vintage trouvé à Emmaüs il y a longtemps
j'envisage de coudre une housse pour réunir les 2 chauffeuses du canapé modulable
que Titus et le temps passant ont plus que défraîchies et qui seraient ainsi lavables,
quant au style jardin d'hiver, il fera son temps, j'ai d'autres tissus en réserve
je poursuis le crochetage du n°207, je passe à la partie blanche
quel beau soleil de novembre ! il allège le confinement
sur le balcon, un résidu de saison se ratatine gentiment
Je trouve que ça marche bien avec les échelles, même si ça raconte une autre histoire.
Il y a une légèreté.
On perd l'effet "trempé dans du thé" mais c'est quand même amusant.
Il faut imaginer un accrochage plus important, des pièces plus nombreuses.
Bellegarde sous la neige, c'est là que je descends du TER pour attrapper le TGV Genève / Paris.
Je ne savais pas alors que l'autoroute A40 serait bientôt bloquée par cette neige exceptionnellement dense !
Le TGV sera détourné à cause de la neige mais va rattrapper une partie de son retard en quittant la région.
par une curieuse coïncidence, mon fils veut voir ce film ce soir et l'a loué de sa propre initiative
alors que mon père y apparaît et qu'aujourd'hui c'est le 11e anniversaire de sa mort
tourné en partie à Valence, pendant l'hiver 91/92, avant la destuction du grand magasin "les Dames de France"
mon père occupait alors sa retraite en étant photoreporter pour un journal local
il faisait son reportage quand Klapisch l'a gentiment intégré à un plan du début
la caméra le suit un moment passant devant les vendeurs des stands extérieurs quand le magasin ouvre
(on l'aperçoit aussi dans "Les grands ducs" de Leconte, dans le public d'une scène tournée au théâtre de Valence)
il y avait ce Renoir au-dessus du piano
il y avait ce Vinci et Boltraffio au-dessus de la machine à coudre
Une grande reproduction de la Madone de Litta, de Vinci et Boltraffio, était au-dessus de la grosse machine à coudre à pédale, escamotée dans son meuble en bois.
J'étais troublée par l'enfant qui me regardait tout en tétant le sein de sa mère, à moins qu'il ne soufflât dans une conque, parce que vraiment, c'était choquant cette histoire de sein, ça ne pouvait quand même pas être ça...
Et le meuble de la machine lui-même me troublait, car dans le bois du panneau de façade je devinais un sombre personnage assis sur un trône, si si. Avec un chapeau pointu. Menaçant.
il y avait ce Petrus Christus à côté de la porte
Ce portrait de jeune fille de Petrus Christus était dans un ravissant petit cadre doré aux iris sculptés, à côté de la porte.
Le craquelé sur la peau m’impressionnait tant que je ne pouvais voir la jeunesse du sujet.
(dans un cadre jumeau il y avait un affreux bonhomme mais je n'arrive pas à le retrouver)
Possiblement ce Jan van Eyck, en tout cas je me demandais comment on pouvait avoir envie de mettre ce type sévérissime dans son salon !
lorsque préparant la rétrospective annuelle de mon travail, je m'aperçois que, troublée par mon confinement à la campagne, je n'avais jamais pris de bonnes photos des pièces travaillées pendant ce temps suspendu, les n°200 et 201
alors je m'y mets, bien que l'envers de la 1ère ne soit pas tout à fait fini et que le cloutage de la 2e ne soit pas fait
Une drôle d'année dont l'énergie contrariée rejaillit sur mon travail inachevé.
Et je réalise que je n'ai même pas nommée la 1ère, cette malheureuse pièce maudite qui a passé toute l'année en souffrance...
on a grillagé le terrain entre la mare et la rue, finie notre arrivée habituelle par le pré, on passera par le trottoir
sur la plaine on dit bonjour à quelques copains de tous les gabaris
et on va faire notre tour d'île, en chantier car on y installe l'arrosage automatique
les belles couleur, c'est terminé
le bord du lac est calme
chaque année à la rentrée, Charenton fourmille : c'est le forum des associations
haut lieu des animations en tout genre, sport, beaux-art, musique, jumelages etc
démonstrations et inscriptions battent leur plein dans la musique et les exclamations
on est bien placé pour profiter des danses ou démonstrations de karaté
cette année aussi il a lieu, mais la rue est barrée à chaque bout et un service d'ordre laisse passer au compte-goutte les visiteurs masqués et gelhydroalcoolisés
point de démonstrations : bonjour l'ambiance
on est parfois survolés par des avions de chasse, là ça parait tout petit et sans incidence
en réalité, quand ils approchent, le bruit terrible de leurs puissants réacteurs donne la chair de poule
cet après-midi, 2 ont fait un aller-retour avec un croisement au-dessus du pré derrière la maison : impressionnant !
à Versailles on aime l'or
nous, on voulait surout faire les jardins, alors on a traversé le château d'un pas dégagé
et moi je voulais revoir les vases de fleurs dorées, des candélabres en fait
je les ai revus, bien contente
je les ai bien regardés, un genre de lys
je peux pas dire que j'adore les vases, mais les fleurs, si
dans une autre chambre, bien dorée
d'autres fleurs en or, mais qui ne m'ont pas fait le même effet
la somptueuse galerie des glaces à contre-jour
par les fenêtres, on aperçoit les jardins, tout de sculptures végétales et de bassins à thèmes
on a récupéré quelques mètres de balcon avant la partie réservée aux pigeons
j'y ai installé les plantes de façon à en profiter depuis le salon
table de balcon + treillis vert + 2 treillis blancs (trouvés sur le trottoir !) = une séparation jolie et aérée
les treillis sont attachés à la table et à la rambarde, et j'ai installé une branche pour perchoir
le/la pigeon/ne est revenu/e très vite découvrir son nouvel environnement
dès l'arrivée au bois, Titus s'est rafraîchi au 1er ruisseau : complètement recouvert de lentilles d'eau !
il en est sorti moucheté de vert cru, mais un vigoureux ébrouage l'a vite débarrassé des lentilles
amicalement pris à partie par un trop exubérant chien joueur, Titus n'est pas resté longtemps à la piscine
on a remonté à l'ombre un petit ruisseau à cascades, il fait si chaud aujourd'hui qu'on évite les axes découverts
plus loin c'est un ruisseau plus large et bien ombragé, avec une belle plaque de nénuphars
une belle fleur, et des boutons un peu partout : c'est chouette ce bois à notre porte !
quand on fait les soldes à Paris, on fait aussi du tourisme
l'Opéra Bastille rend hommage aux soignants avec l'artiste JR
le centre Pompidou refait ses escalators, l'ensemble de la façade est en chantier
on confond la structure du bâtiment et celle des échafaudages
une solderie avec cette vue sur la place des Victoires mérite le détour !
j'ai profité d'un été presque sans touristes étrangers pour aller au Louvre avec mes fils
à 16 et 18 ans, l'entrée est gratuite pour eux
c'est un palais grandiose, les chef-d'oeuvres s'y succèdent c'en est presque trop
on a déambulé, papillonné librement ça et là, et quand on a été fatigué, on est sorti
rien à voir avec une visite que j'aurais faite seule
rien à voir avec une visite où on se sent obligé de tout voir
non, rien qu'une promenade dans ce que l'humanité a produit de plus émouvant