Au mur qui murmure
Je suis retournée voir le mur à la Maison Rouge (mon billet du 9 juillet).
Ma mosaïque de photos est tout aussi aléatoire que l'accrochage composé par un logiciel joueur.
Il faut lire le texte distribué à l'entrée, il dit bien la démarche et les questions qu'elle provoque. Et aller sur le site voir les artiste parler de leur œuvre accrochée au mur.
C'est un spectacle riche qui soulève beaucoup d'émotions.
Cette fois il y avait du monde (on est samedi) mais ça ne m'a pas dérangée, j'allais et venais en butinant.
La mort, le sexe, le supplice, les dysmorphies, le regard...
Ce qui m'a dérangée c'est les enfants qu'on emmène voir des choses qui peuvent les traumatiser. Personnellement je préfère que mes (les) enfants commencent à connaître la vie par ses plaisirs et le sexe par ses joies.
Il y a une photo terrible qui m'avait choquée à la 1ère visite et sa vison me reste insoutenable. Celle d'une grande poubelle de plastique bleue remplie de liquide ou flottent les cadavres de bébés manifestement autopsiés.
Un anti ventre maternel. Insupportable.


















































































































































































