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chez Henriette L.
31 juillet 2016

Fin de fil

fin de fils a

fin de fils b

Je suis parvenue à terminer le n°139 en arrivant du même coup à la fin de mes dernières pelote et bobine. Quel suspens j'ai vécu ! Et je suis tellement ravie de ne pas m'être trouvée idiote de ne pas pouvoir terminer ma pièce faute de cartouche.
Dernière pelote d'écru : mon fournisseur ne reçoit plus cette qualité-là. Dernière bobine de blanc : cependant, là, je sais où me ravitailler.
Mais je ne le ferai pas. Pas tout de suite.
Ma pratique me prend tellement de temps et d'énergie que je profite de la fin de mes provisions pour essayer (je dis bien : essayer) d'arrêter un peu cette activité dévorante, déraisonnable.
Ce temps, cette énergie, je voudrais les consacrer à d'autres choses dorénavant.

5 août 2016

Mon regard

Celle a

Celle b

L'exposition approchant, j'ai reçu de la com et on m'a demandée un texte bio + travail + pièce présentée. Je l'ai rédigé à la 3e personne, ce qui m'a aidé, je crois, à mettre mes pensées au clair :

Née en 1961 à Valence, Agnès Sébyleau fait des études littéraires sans cesser de s‘intéresser à l’art, son histoire, son actualité.
Devenue directrice artistique dans une agence d’édition publicitaire, Agnès réalise chez elle des assemblages en bois auxquels elle joint un jour une résille de ficelle crochetée. Pour ajouter la souplesse d’une peau sur l’ossature de bois.
Mais c’est à l’occasion de ses maternités qu’elle entreprend réellement son parcours artistique. Ne conservant de sa pratique, par commodité, que le silencieux, discret et propre crochet. Elle a interrompu son travail pour profiter de ses bébés et auprès d’eux, elle fait du temps passé au square, dans les métro et TGV, la matière première de ses créations.
Son point est basique, elle ne sait pas vraiment crocheter. Mais il lui suffit pour donner corps à ses désirs. L’idée du minimal l’enchante : 1 crochet + 1 pelote + 1 point. Elle travaille avec fébrilité. Chaque pièce lui soufflant les idées qu’elle a hâte d’explorer dans la suivante.
Elle crochète de la ficelle de lin trouvée dans les grandes enseignes de bricolage. Elle y ajoute parfois de la blanche ou de la rouge, qu’elle trouve chez un fournisseur de restaurants, c’est de la ficelle alimentaire. La mercerie n’est pas son monde, elle ne connait rien à l’art textile.
Mue par son plaisir mais guidée par une certaine ambition, elle développe depuis 2009 un travail foisonnant, et participe à une vingtaine d’expositions.
Cependant, en 2015, elle craint d’être captive de son univers, de sentir une lassitude. Elle décide une mise à mort symbolique. Qui prendra la forme de la pièce présentée à La Celle Saint-Cloud :
"Ceux-ci aiment encore".
127e sculpture en fil de lin crocheté. Ensemble présenté épars façon asaroton. 26 petites pièces bicolores réalisées été 2015, comme les lettres d’un alphabet pour écrire le récit de son itinéraire. Et y mettre fin et les jetant au sol comme autant de morceaux de corps sur une scène de crime. Laissés par un meurtrier négligeant. Ou provocateur.
A moins qu’il ne s’agisse des restes d’un festin (cannibale ?), de morceaux tombés, détritus témoins de ce que fut la ripaille.
Asaroton : sol non balayé et jonché des déchets d'un banquet, de détritus domestiques. Motif de mosaïques grecques ou romaines, l'asaroton vante la richesse de la maison, son opulence. Or, le tragique sous-tendu dans la représentation du reste en fait un genre apparenté aux vanités.
Soulagée, et libre d’entreprendre un nouveau parcours, Agnès Sébyleau accepte d’introduire dans son travail du rembourrage. Les pièces élaborées alors évoluent immédiatement vers un autre horizon. Que nous verrons en novembre à Viroflay où sera présentée pour la 1ère fois «La Ligne».

1 août 2016

Le mois d'août commence très bien

partie chercher un couscous chez Picard en face de chez moi (une bénédiction),

je rapporte une tête de lit ancien déposée sur mon trottoir à 2 numéros de chez moi

lit a

lit b

lit c

le gars m'enverra un sms quand il descendra le restant du lit

il dépose aussi une armoire et il m'a parlé d'une commode encore dans le grenier qu'il débarrasse

28 juillet 2016

Paris burné

GL

incroyable tour phallique et ses couilles en or pénétrant la verrière utérine des Galeries Lafayettes !


En cherchant sur le net j'arrive à comprendre qu'il s'agit de la tour Eiffel (très) gonflée installée par le duo d'artistes (très) gonflés Maurizio Cattelan - Pierpaolo Ferrari sous la coupole des Galeries Lafayette.

Qu'en pensent les étrangers qui viennent faire du shopping sans être avertis ?

Nous trouvent-t-ils arrogants et sans goût ? Ou délirants, audacieux et pleins d'humour ?

17 juillet 2016

De la terre et du papier

Dans cette maison d'été aux papiers pops, quelques terres cuites accompagnent nos étés et les rendent encore plus festifs.

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hiboux

j'ai trouvé la même chez Emmaüs : j'aime beaucoup

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Merci à un de mes visiteurs du groupe Céramateurs qui a identifié le travail de Marie-Madeleine Jolly !

Jolly

(sur la photo, avec son mari et Cocteau qu'ils accueillirent dans leur atelier de Villefranche-sur-mer)

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Merci à un de mes visiteurs du groupe Céramateurs qui a identifié le travail de Gérard Hofmann !

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Hofmann itou

Gérard Hofmann  (1917 - 1965).

"A l'origine peintre puis céramiste, Gérard Hofmann a travaillé dans l'atelier Cérenne avant d'ouvrir son propre atelier en 1959 avec sa femme Christiane.

Spécialiste du rouge manganèse, il produira des pièces de qualité remarquable.

Il a aussi travaillé avec Fernand Léger."

art-angelux - Hofmann

Accolay, Les Archanges, Les Argonautes, Anasse, Austruy, Barbier, Blin, Camos, Capron, Chambost, Cloutier, Collet, Deblander, Derel, Derval, Innocenti, Ivanoff, Hofmann, Jolain, Joulia, Jouve, Kostanda, Lespinasse, Lurcat, Maume, Massier, Orlando, Pettit, Picault, Perot, Pouchain, Ruelland, Raty, Sergent, Tharaud, Tittoche, Thiry, Treinen, Valentin ...

http://www.art-angelux.com
21 juin 2016

Le n°137 se termine enfin

137 l

Elle a avalé les 3 bobines de lacet noir comme réglisse, elle a avalé le restant de ficelle alimentaire en lin poli rouge, elle a avalé un reste d'expo en coton blanc bien épais, elle a avalé quelques mètres de ficelle alimentaire en lin poli blanc, elle a avalé 4 bobines de fil polypropylène vert et 1 de jaune. Elle est pas regardante.

Je la voyais bien arriver, la grosse crotte. Elle est là. Encombrante, baroque, lourde comme un reproche.

Toutefois, je l'aurais liquidée. C'est donc un soulagement. Faute d'être un vrai contentement.

18 juin 2016

Cornes de grottes

chandeliers

Typiquement le genre d'objets qui m'aurait révulsée d'horreur il y a quelques années. L'écume c'était juste ultra beurk.
Or voilà qu'aujourd'hui je leur trouve du charme. L'âge probablement. Le leur. Le mien.
Une paire de chandeliers possiblement issus de la Poterie des Grottes à Dieulefit. Dénichés dans un (formidable) dépôt-vente de Valence contre 5 euros.

chandeliers b

A une époque, les Grottes étaient pleines de trucs en écume.

2 juin 2016

Qui l'eut cru ?

cru a

je suis allée voir la Seine : zéro circulation fluviale : les bateaux ne passent plus sous les ponts !

 

crue b

crue c

crue d

crue e

la tour Eiffel est à peine visible dans la brume

crue f

plus de quais sur berges, la Seine est large on dirait le Rhône

crue g

l'eau marron charrie plein de déchets comme après un naufrage

crue h

j'ai vu passer 2 bancs : ça va être coton de retrouver les municipalités qui les ont perdus !

crue i

crue j

le quai des Orfèvres et ses fourgons bleus derrière la touffe des arbres noyés

crue k

crue l

crue m

crue n

crue o

désorientés, les canards vont et viennent sur les parapets

crue p

crue q

manifestement ils n'osent plus aller sur une eau devenue trop violente

crue r

il a tellement plu que des champignons poussent dans les boîtes des bouquinistes !

crue s

crue t

submergés, des chantiers perdent leur matériel

crue u

mince alors ! le quare du Vert Galant a disparu !

crue v

crue w

il a été avalé par la Seine, il y a 3 semaines je me grillais au soleil sur un banc aujourd'hui immergé

crue x

crue y

qui a laissé le portillon ouvert ?

crue z

les bateaux montent et vont bientôt avoir la vue sur la rue

drue a

drue b

le Louvre est allongé au bord de l'eau, sous la rue des ouvertures grillagées commencent à avaler de l'eau

drue c

une cane fait un toilette vigoureuse

drue d

drue e

drue f

les arches du pont Royal semblent s'enfoncer dans le lit de la Seine

29 mai 2016

Héritage

fée

ma grand-mère (qui aurait 110 ans) m'a appris comment faire une princesse

avec un coquelicot et un cheveu (et je l'ai appris à mes fils)

 

coq

c'est qu'on en a de la chance !

la ville de Paris a semé des fleurs des champs de rêve tout le long du Vélodrôme

et je longe un somptueux massif chaque fois que je vais promener Titus au bois

 

31 mai 2016

9-1=8

126 end a

Ce matin je suis allée décrocher mon expo chez ARThé, à Montparnasse, sous le déluge. Très gai. Tirer sa grosse valise dans les flaques, un grand sac en bandoulière. Heureusement, le métro est tout à côté.
Parties 9, revenues 8.
Je ne sais pas vendre. C'est un crève-cœur. Je laisse une partie de moi à chaque fois.

126 end b

Adieu à "La femme qui pleure", un beau n°126 de juin 2015.
Il ne me faudrait vendre que les pièces qui ne me plaisent pas.

26 mai 2016

7, jaune, réparé

pot a

zut, ce vieux pot que j'aime tant, de fendu il est devenu cassé

pot b

un vieux fil de fer rouillé trouvé par terre, hop, pour une réparation à l'arrache

pot c

j'avais vu dans des revues des jarres grecques raccommodées comme ça

pot d

j'avais trouvé ça élégant et poétique, accordé à mon amour des vestiges

pot e

de la terre de la forêt et une poignée de plantes grasses pour garnir le pot

pot f

et je l'ai déposé sur le rebord de la fenêtre de l'atelier

pot g

au-dessus de ce parterre que je suis en train de rendre à la pelouse

pot h

je replante les envahissants framboisiers à l'entrée de la forêt

je veux retrouver le mur de pierres, et aussi, l'espace nécessaire sous les cordes à linge

26 mai 2016

Bout de bois

dans la forêt aussi je suis toujours prête à ramasser, à rapporter

la forêt a

là, un bout de bois, un de ces moignons de branches que les forestiers dégagent des troncs

bois a

pendant la promenade mes doigts s'amusent à l'écorcer, et derrière l'écorce

bois b

je trouve une chair piquetée de vaguelettes, et enveloppée de fines fibres

bois c

dégagée à l'atelier au couteau puis aux doigts, déshabillée, nettoyée

25 mai 2016

Transports

hop a

hop b

J'ai emporté le n°136 à la campagne pour en terminer (enfin !) les prolongations blanches et crocheter (enfin !) son côté obscur.
Je n'en pouvais plus de tous ces doigts blancs à cautériser.

hop c

hop d

hop e

C'est donc avec plaisir que j'ai plongé dans l'écru. Un des côtés est fini. Reste à travailler sa symétrie. J'ai hâte de lui faire un sort.
Et passer à autre chose (enfin !).

hop f

hop g

hop h

Le moment est venu de rentrer en ville. J'empaquète le corps du délit avant de l'enfourner dans la voiture et de prendre la route vers Paris.

hop i

hop j

22 mai 2016

Mobile

mobile a

j'ai trouvé une 4e anse bien rustique dans un antique dépôt de déchets dans la forêt !

mobile b

j'ai accroché ma collection au clou d'une poutre de la salle à manger comme une espèce de bijou

mobile c

la nuit, la lumière dessine une belle arabesque sur le mur avec ce mobile

mobile d

je compte passer la forêt au peigne fin pour en retirer toutes ses merveilleuses anses

7 mai 2016

Elle et lui

joconde a

Parce que je suis allée au Louvre pour que mon neveu de 11 ans puisse voir la Joconde, lui qui vit à Grenoble.
Parce qu'il aime tant la Joconde que c'en est touchant.
Parce que j'avais justement sous le coude un magnifique cadre en plastique trouvé chez Emmaüs.
Parce que je voulais lui faire plaisir, je lui ai mitonné une Joconde à emporter à Grenoble.

joconde b

joconde c

joconde d

La Joconde de Grenoble, c'est peut-être pas la vraie de vraie, mais elle a de la gueule.
Et y a moins de gens devant.

11 mai 2016

Studio éphémère

pdv a

pdv b

pdv e

pdv d

Séance photos pour envoyer quelque chose de propre à un beau magazine qui va en détourer une et la faire apparaitre dans son numéro de cet été.
Hélas, je ne suis pas photographe et je manque de patience (et de lumière aujourd'hui !).
Pourtant je me réjouis de figurer dans ces belles pages et je souffre de ne pas obtenir mieux.

3 mai 2016

Invitation

invitations a

L'expo c'est tout le mois de mai.
Le vernissage c'est vendredi 13 de 18 à 20 h.
Il y aura des choses délicieuses à déguster (la maison est gourmande et réputée) et des choses curieuses à regarder (en présence de l'artiste, mézigue).
On prévoit un temps parfaitement doux, le quartier est charmant, bref, vous êtes les bienvenus !

invitations b

3 mai 2016

Accrochée à ARThé rue Campagne Première

at a

On sort du métro Raspail sous l'immeuble art déco,

at b

et le petit restaurant est tout à côté, après l'hôtel Istria.

at c

A 2 pas du cimetière Montparnasse et de la Fondation Cartier pour l'Art Contemporain.

at d

9 de mes sculptures ont trouvé leur place pour tout le mois de mai sur les beaux murs de l'établissement,

at e

sous l’œil bienveillant de la patronne, occupée à préparer des salades inventives pour le déjeuner.

at f

Un accrochage sans mauvaise surprise. J'ai trouvé un escabeau (c'est important !) et des cimaises solides à crochets autobloquants (c'est du gnangnan).

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J'avais bien vu que mes pièces un peu longues conviendraient aux proportions de l'espace, et j'ai misé sur la variété des époques et des coloris.

6 avril 2016

Atelier

atelier a

Que faire, quand on me demande des photos d'atelier pour compléter un dossier, moi qui travaille dans le salon familial et dont les matières premières, comme les modestes outils, tiennent dans un discret placard ?
Une mise en scène !
Ce que j'ai fait cet après-midi, avant que le temps ne se gâte.

atelier b

des bobines de fil de lin, des supports et des tendeurs pour moduler mes accrochages

atelier c

1 crochet n°4, des ciseaux, des épingles à nourrice pour marquer les repères

un distributeur de micropore pour protéger les doigts

atelier d

la pièce en cours, n°136, et un bon fauteuil

19 mai 2015

Dernier numéro

n°125 b

n°125 c

Le n°125 est le 7e et dernier des yeux (ou presque) qui vont composer le groupe envisagé.
Après avoir établi sa structure, j'aborde maintenant l'étape du doublement de ses ramifications ciliaires. Ce qui va leur donner l'épaisseur et la tenue que j'en attends avant de les relier à la masse des paupières en les arquant.

16 août 2014

Eloge de la contrainte

n°101 i

n°101 j

n°101 k

n°101 l

J'ai emporté le n°101 en vacances pour le terminer.
Epaissi par 4 bras règlementaires et maintenu par des ligatures au fil de coton blanc, il est enfin devenu intéressant.
Mais c'est une forte tête qui m'aura donnée du fil à retordre (l'image est tellement adaptée !).

Il arrive souvent qu'une pièce que je travaille dans le doute, le mépris, voire la souffrance ou le dégoût, ne vienne prendre son sens qu'à la toute fin de sa réalisation.

C'est la contrainte qui donne tout son intérêt au n°101.
Moi qui privilégie la liberté dans le développement de mes formes (les aller et retour de la matière crochetée restant mobiles les uns par rapport aux autres), ici j'ai contraint la forme, j'ai maintenu le mouvement, j'ai lié les différentes parties du corps pour lui imposer la cambrure désirée.

J'en ai bavé pour dompter le n°101, mais j'ai appris de lui.
La contrainte est une ouverture sur un champs nouveau de possibles.

n°101 m

n°101 n

17 octobre 2013

Accrochée sur l'esplanade

face

installation sous les arbres de la contre-allée de l'esplanade des Invalides sous un gentil soleil

face_a

à bonne préparation, accrochage sans tension

mur_sud

à gauche, devant une cloison lisse dont le gris tire au bleuté

mur_ouest

accrochage sur un fond plus rustique, avec la table basse qui sert d'étal aux manchettes

mur_nord

à droite, la série des pièces sur piques profite des 2 traités de la cloison

12 août 2012

La bétise du jour

carreau_cass__gp

un carreau cassé d'un vigoureux coup de fesse

alors que je cherchais à entrer dans la laverie les bras chargés de linge

et que la poignée de la porte résistait à mon coude

me donne l'occcasion d'un autoportrait dans un reflet

carreau_cass_

à gauche la laverie et la chambre jaune au-dessus

à droite le séjour et la chambre verte au-dessus

18 août 2010

Le Légo dans la peau

Enfant je jouais au Légo avec passion,
et aujourd'hui maman je continue avec mes enfants.

maison_l_go

J'ai accumulé assez de Légo de brocantes et cadeaux

pour réjouir a postériori une petite fille qui n'en n'avait pas autant : moi.
(L'âge adulte n'est-il pas fait pour contenter les désirs de l'enfance ?)

bureau_l_go

Niky, 8 ans, m'étonne par sa créativité toute personnelle :
il a composé un mini réseau informatique avec unité centrale,
pc avec clé USB (précise-t-il), imprimantes etc.
Je m'avoue épatée et fière.

l_go_scarifi_

Et lorsqu'il chute sur une brique, c'est avec panache qu'il arbore sa scarification.

salon_l_go_R

22 février 2009

Louise, Artémis et moi

Dans la famille polymamelliforme, on demande la grand-mère.
(Les mamelles, le retour)

3_mamell_es

Artémis

Le belle Artémis (assimilée à Diane), jumelle d’Apollon.
L’Artémis du type de celle d’Ephèse est pourvue des attributs répétés
de son statut de déesse nourricière de la fertilité.
Elle règne sur la nature sauvage et les bêtes hors du joug masculin
ce qui a contribué à faire d’elle la déesse de la castration pour les psychanalystes.

La prise en charge de la castration délivrant de toute forme de soumission
fait accéder véritablement au langage, au langage de l’inconscient.
Artémis porte son temple sur la tête, il est soutenu par la parole.
Sur sa poitrine il y a le fameux présentoir constitué de trois rangées de testicules de taureau.
Il symbolise l’assomption de la castration, le dépassement de l’Œdipe, l’Autre jouissance ;
c’est cette assomption de la castration qui marque le moment
où le désir cesse d’être soumis à l’idéal paternel.”

Un développement passionnant à découvrir ici :

http://www.psychanalyse-paris.com/926-Artemis-d-Ephese-deesse-de-la.html

(Les mamelles étaient donc des couilles !)

chez Henriette L.
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