Enfin un vrai hiver !
On a fait une jolie promenade entre centre bouddhique et vélodrome, Titus excité comme un enfant de revoir la neige.
On a fait une jolie promenade entre centre bouddhique et vélodrome, Titus excité comme un enfant de revoir la neige.
Ai installé un abreuvoir à insectes sur le balcon, ça cogne, et j'ai croisé en allant étendre du linge une abeille désemparée de ne plus trouver de lavande à butiner. Mon abreuvoir, chiné depuis longtemps, est en ouraline et contient quelques petits galets rose orangé rapportés une année de la plage (avant que celle-ci ne disparaisse sous l'assault des vagues).
J'ai jeté comme une barbare le cactus qui m'embarrassait, mais j'ai fait une potée de ses quelques petites palettes détachées. Et ce pot en terre cuite leur va tellement bien !
Je ne suis pas un cordon bleu. Je cuisine par crise, une cuisine simple, plutôt méditerranéenne, colorée et végétarienne. Cette semaine je suis en crise. Mercredi, mon fils aîné est venu dîner, il est végétarien tolérant et moins compliqué à satisfaire que son cadet. Mes pavés romains ont eu du succès !
Gratin de courgette râpée et oignon, dans lun bol, le restant du velouté de poireau, pomme de terre et vache qui rit, de la veille.
Polenta à la romaine pour de petits pavés parmesan puis emmenthal passés au four puis accompagnés de sauce tomate.
Une vraie pièce en plus, de 11 mètres sur 90 cm, dont les canicules nous ont interdit l'accès si longtemps.
Les griffes de sorcière (descendant d'un modeste bout trouvé sur la plage d'Aiguebelle) profitent du soleil grâce à la réverbération des baies vitrées, car en fait elles lui font dos. Elles se portent bien, mais n'ont encore jamais fleuri. Rapportées de méditerranée en île de France, elles ont leurs raisons.
A Emmaüs Etoile, lors de ma semaine à Valence, j'ai trouvé cette salière, du même type graphique que le pot rapporté en juillet de Jussieu : une nouvelle ponctuation dans ma cuisine.
J'y ai aussi trouvé 2 bols Sierra, il y en avait déjà 2 (marqués Lever, et plus denses) dans mon placard, et maintenant chacun peut avoir le sien à notre table lors de nos repas.
Je rapporte aussi un gobelet en mélamine Disney qui ira à la campagne où 2 gobelets du même genre servaient au lavage de dents des enfants.
C'est une route tranquille à l'écart de la circulation, au milieu d'un relief riche en intérêts divers, minéral, végétal ou animal. On fait depuis une éternité cette promenade non loin de Valence avec toujours du plaisir, quelle que soit la saison.
Les chêvres à flanc de côteau ont toujours été là à faire sonner leurs clochettes. En bas dans le vallon, un étang charmant.
Plus loin un groupe d'ânes grignote du foin, et lorsque la voiture ralentit, l'un d'eux vient saluer.
Il est bleu mais n'est pas un schtroumpf, et c'est tant mieux, parce que j'aime pas les schtroumpfs. Il vient de Sesame Street, c'est tellement mieux ! Je l'ai découvert hier en allant promener Titus, abandonné avec les poubelles. Vient-il de la foire du Trône ? Pourquoi cet abandon misérable ? Je me suis dit qu'il serait vite adopté. Or il était toujours là le soir, alors je l'ai rapporté à lamaison, lavé, et mis à égoutter suspendu par son étiquette. Aujourd'hui il a profité dehors du soleil qui l'a séché à coeur. Il a l'air content d'être là.
Macaron le glouton (en anglais Cookie Monster) est une marionnette dans l'émission pour enfants rue Sésame.
C'est un gentil monstre qui adore les gâteaux. Il est connu pour son appétit vorace. Dans « 1, rue Sésame », il ne s'exprime que par ses sempiternels « Gâââteaux, gââateaux ! ». Les phrases qu'il prononce au sujet de la nourriture sont : « moi veux cookies ! », « moi mange cookies ! », et « nom nom nom » (« mâche, mâche, miam, miam ») lorsqu'il parle avec la bouche pleine.
Il a peut-être été abandonné à cause de ses yeux, le personnage original du programme n'a pas des pupilles en croix comme celui-ci. A moins que ça ne soit le choc d'être abandonné qui lui ait provoqué un malaise...
10 jours que je n'ai pas sorti Titus, entre le séjour à Rome et mon retour un peu douloureux avec ampoules aux pieds et lombalgie au dos.
J'ai bien fait d'y transplanter des marguerites, il n'y en a quasi plus à l'entrée de la forêt (et tant le long des routes).
Première promenade en poussette seule avec Titus et destination le vieux bois ! Il s'agit d'abord de convaincre Titus de rester dans son engin. Je l'ai ensuite fermé pour être tranquille et faire un peu de vitesse jusqu'au bois.
Au bois, Titus était comme un fou ! Hyper agité, et voulant plonger à chaque descente vers l'eau des canaux. De temps en temps je l'attrappais pour le remettre en voiture.
Hier il y a eu une tempête de vent, voilà une victime. On s'est glissé dessous pour poursuivre notre promenade.
Il y avait un joli claustra, typique des productions des années 70, dans le hall de l'immeuble. Or, il a été méchamment abîmé pendant un déménagement (anonyme) il y a 2 ans.
Pour éviter tout risque de chute, la cassure a été agrandie. Puis un contre-plaqué a été posé et pendant 1 an et demi cette cloison entre escalier et ascenseur a été obturée par ce truc provisoire.
Le voilà remplacé par une solide et carcérale grille. Les finitions du cadre seront bientôt effectuées.
J'ai glissé un pot dans mon nouveau vase avec de la misère, et l'ai installé avec son petit copain vide-poche sur la desserte semie pliée.
L'élégant vase d'Alain Rech et la somptueuse coupe de Paul Bonifas y trouvent eux-aussi leur place. Les stries du Rech lui donne une vraie parenté avec le Giraud.
Sur l'enfilade, la Louve romaine devant la bouteille Empoli annonce mon très prochain séjour à Rome !
Notre cher vieux maçon a terminé de rejointer le vieux mur sous l'appentis. Il a aussi sauvé le pillier dont la base se décomposée en lui taillant un bloc de granit sur mesure. Ainsi, nous n'aurons pas eu à faire refaire la boiserie porteuse quand nous avons fait refaire le toit cet été.
J'ai ressorti du fond d'un gourbi le buffet de l'ancienne cuisine qui y prend la poussière depuis 20 ans. Je l'aimais bien et attendais de trouver un jour un endroit où l'installer. Reste à décoller le plastique vichy rouge.
En travaillant sous le pillier de l'appentis, notre maçon a trouvé un chargeur-lame de la dernière guerre. 4 balles en cuivres en ligne, très abimées mais 2 complètes. Possiblement un chargeur de Mauser 98k de la Wehrmacht. Que s'est-il passé il y a 80 ans dans ce qui est maintenant mon jardin ?
Je rapporte de la brocante de Jussieu, un Murano Sommerso, un photophore chouette, un mini vase pour ma vitrine, un collier en bakélite d'une artiste de provence, et un foulard en soie donné par le vendeur du vase pour le protéger.
J'avais trouvé il y a très longtemps le Sommerso jaune pour un prix dérisoire, le vert d'aujourd'hui m'a coûté 40 euros, c'est peu pour la qualité de l'objet.
Joli ce petit pichet de 12 cm d'un vert subtil. Un grès naturel émaillé à la cendre de bois depuis 3 générations.
"Créée en 1954, la Poterie de la Hulotte est un atelier de céramique artisanal et familial, situé à Caylus, dans le Tarn-et-Garonne. Aujourd’hui, Jean-Baptiste Carriquiry, troisième génération de potiers, perpétue l’héritage de son grand-père à travers une production de grès utilitaire et populaire. Chaque pièce est façonnée à la main, au tour ou par modelage, à partir d’un grès provenant de La Borne. L’émaillage, réalisé à l’ancienne avec des cendres de bois, confère à chaque objet son caractère unique et rustique."
Je l'ai soigné pendant des années, le rentrant chaque hiver à l'abri du froid. Il avait de l'allure mais ses longues épines super dangereuses, et ses palettes qui se détachent régulièrement ont fini par me saouler.
Je l'ai emballée avec mille précautions pour que mon fils qui descend en voiture au Lavandou (là où j'avais ramassé une palette qui a donné ce cactus) puisse l'y replanté. Mais la voiture est pleine, il part avec 4 copains.
Alors, j'ai fait quelque chose de fort, pour moi qui respecte tant le vivant que je finis par me créer des contraintes au bout desquelles j'arrive cette année : je l'ai foutu à la poubelle !
Je finirai par oublier la culpabilité, le soulagement prend déjà le dessus.
Arrivée place de la Concorde, je m'interroge en voyant les tentes installées jusqu'à ce que j'arrive à lire Léon sur la plus grande. J'ai d'abord pensé à Léon Marchand ! C'est une installation en prévision de la visite du pape Léon XIV à la fin du mois.
Des motards de la police passent devant moi, suivis d'un cortège de voitures noires, font demi-tour devant l'Hôtel de le Marine et s'arrêtent devant le portique.
J'avais vu autour de l'Elysées des rues barrées et des drapeaux coréens. La première dame de Corée, Kim Hea-kyung, sort d'une berline, et notre première dame, Brigitte macron, sort de l'hôtel pour aller l'accueillir. Une embrassade chaleureuse dans les bourrasques de vent : ces dames ont eu du nez d'éviter les jupes !
Les souris se sont acharnées sur un dossier du petit canapé ! Le temps passe et j'évite de regarder la corvée future. J'avais donc planqué les dégâts derrière un tissu tendu. Mais voilà que je constate que les choses se sont gâtées : on a vu un nouvelle souris passer cet été...
J'attaque, advienne que pourra. J'ai trouvé dans mes provisions de la mousse en plaque, j'en pose 2 couches dans le trou pour remettre à niveau. Je découpe à l'arrière de l'assise un rectangle pour le coudre par dessus.
J'ai fait ce que j'ai pu. C'est plutôt moche. Mais mieux qu'avant mon intervention. Mais très visible !
Le petit pot vernissé a pris la place du petit pichet ventru rouge qui s'accordait moins bien avec les autres mini pots, en bas à droite.
L'assiette fleur en verre Duralex reste un séduisant ovni, avec une bordure orange qui rappelle le roux du rideau. Des années 60 mais neuve !
Une soucoupe solitaire semblait attendre dans mon placard sa tasse en opaline à anse pleine et motif concentrique. Voilà enfin 2 tasses assorties, d'esprit art déco. En plus des 4 autres à anse vide et motif ondulé.
J'aime la terre cuite avant tout, mais je ne crache pas sur le verre quand j'en croise, comme hier. Stylé années 70 ou particulièrement épais, il sait me séduire avec ses formes et ses couleurs, ses jeux avec la lumière.
Un commentaire de Jean-Luc Raynaud sur des verres, hier sous mon post, m'a donné envie de revoir les miens, et de m'intéresser à la collection Rosenberg (ancien président-directeur du Louvre) : "Le musée du verre de Conches-en-Ouche présente une exposition de verres modernes de Murano (1920-2020). Il y a des vases sommerso et des animaux en verre de la collection Rosenberg (donnés au futur musée du Grand Siècle à Saint-Cloud), également une petite exposition de verre de Verlys de Pierre d'Avesn (verrerie des Andelys qui a disparu)."
Touchant qu'un monsieur aussi sérieux que Paul Rosenberg ait fait collection de petits animaux en verre !
Mes Murano, et 2 petites bêtes que j'ai achetées dans le vrac d'un vide camion pour 1 euro, surtout par peur de les savoir se casser sous peu.
Joli petit pot anonyme rapporté tout à l'heure de la brocante de l'avenue de Trudaine, avec un rideau et un collier..
État excellent, mais non signé. Une finition soignée sous un décor enlevé. Un jeu graphique fait varier un émail chaleureux du brun clair au brun soutenu, souligné et strié au trait noir. Un mouchetage fait vibrer le pot tout en arrondis. Il fonctionne bien à côté de ma tirelire cochon du potier anglais Robert Tarling, même rondeur et vibrato.
/image%2F1017134%2F20240812%2Fob_0cb7d1_2e-bouture.jpg)
j'ai coupé une autre branche du yucca, celle coupée il y a un mois s'est très bien enracinée ; j'en ferai un nouveau pot, blanc !
les nouveaux boutons des placards en laiton martelé ponctuent une enfilade désormais blonde assumée
à l'autre bout de l'enfilade, j'ai trouvé un dessous de plat en jonc pour amortir l'impact du cul irrégulier du pichet sur le nouveau dessus
le miroir des années 70, chiné il y a bien des années sur la brocante de Charenton, trouve là une place idéale (il est en bois travaillé comme de la terre cuite)
j'ai refais en blanc le système électrique des lampes pour que leurs fils soient plus discrets sur le nouveau dessus de l'enfilade, en profitant pour réparer l'éclairage intérieur de la terre cuite des Grottes Dieulefit qui n'avait jamais fonctionné : le pied de lampe drômois retrouve enfin son éclat fleuri !
Il y a longtemps qu'on n'était pas passé par la grotte sous le temple de l'île. J'aperçois le héron sur un rocher.
Et au moment où je le prends en photo : plouf ! Titus fait un faux pas et disparaît dans le lac ! Je l'y retire prestement en tirant la laisse à laquelle il pend, tout mouillé.
J'habite entre plusieurs écoles. Par conséquent, les trottoirs sont aussi fréquentés côté cuisine que côté salon par des hordes de parents accompagnant des enfants en tenues d'école flambant neuves.