La vie en rose

La vie n'est pas toujours rose dans la chambre rose.
Un matin, au-dessus du lit, une indésirable.
Qui a eu la chance de tomber sur une respectueuse qui l'a exilée dans la forêt
après l'avoir emprisonnée sous une petite cloche à fromages
puis papier glissé avec force cris incontrôlables et grimaces.
Les photos ne rendent pas compte de la taille monstrueuse de la bête.
Clandé
Bois et fantaisie

Un Vallauris façon faux bois pour recevoir le bouquet d'Henri.
Un décor souvent décliné dans les années 60
et longtemps associé au parfait mauvais goût des productions de la côte d'azur.
Aujourd'hui on lui retrouve du charme et je ne suis pas la dernière à en apprécier la fantaisie, l'humour.
De plus, sa forme évasée est parfaite pour soutenir les bouquets étoffés.
Liz O'Brien elle-mêrme en propose dans sa galerie new-yorkaise !
Ondée sur le rocher
Emouvante guirlande mouvante

Elles s'alignent sur les fils en piaillant : bientôt le départ.
Si à la campagne je me régale de voir les hirondelles folâtrer, entrer par les fenêtres ouvertes
dans les chambres ou l'atelier, dessiner de vives arabesques au-dessus du jardin,
en ville ce sont des perruches à collier qui attirent ma curiosité.
Elles passent chaque jour en fin d'après-midi au-dessus de notre immeuble en bandes bruyantes,
incongrues avec leur longues queues, leur couleur vert cru, leur façon de voler en criant.
C'est qu'elles nous viennent d'Afrique ou d'Asie et se sont acclimatées, après évasion de volières,
dans le bois de Vincennes tout proche.
J'espère réussir un jour une photo.








