Adieu l'été

Adieu melons adieu pastèques !
Très pastèque je ne me console pas de cette histoire de pépins blancs :
1- c'était tellement beau une tranche de pastèque avec ses pépins noirs :
quel peintre va figurer une pastèque castrée sur sa toile maintenant ?
2- ça ne me gênait pas de cracher les gros pépins noir brillant :
c'était même un jeu quand la pointe du couteau
ne les avait pas fait sauter alertement avant.
3- les pépins existent toujours mais en mille fois plus difficile à enlever :
bravo ! ça, c'est vraiment malin !
4- je trouve même que cette manipulation stupide a altéré le goût du fruit.
Piètre société qu'une société qui en est là. Voilà : c'est dit !
ps. je sais que l'été dure encore pour le calendrier, mais pour moi il se termine avec août.
Erection piège à...
...mouches.
A l'odeur je repère le premier champignon de l'année.
Tiens, c'est une bite spongieuse au gland usé.
L'oeil égyptien
Le jardin

Entre l'atelier et le fournil, au-delà l'esplanade de gravier,
le jardin est retenu par un muret,
avec allées, arbres, terrasse ronde, massifs...
Sur une vue aérienne qui date des années 70
on reconnait à gauche le pressoir rond, puis le préau, le garage et la salle de jeux, la laverie,
le séjour et la cuisine surmontés des chambres.
Devant la maison :
A gauche face au garage, le fournil avec l'arrondi du four
et son appentis pour la porcherie avec sa courette.
A droite face à la cuisine, l'atelier, et derrière lui, le chemin de l'entrée encadré de haies.
Devant l'atelier part l'allée dallée qui serpente sur la pelouse
et passe devant la tour de l'ancien cabinet.
Aujourd'hui les arbres ont terriblement grandi, d'autres ont disparu.
Depuis quelques années j'ai la chance de m'occuper de ce jardin.
Les grands-parents d'Henri nous ont laissé une belle maison et un grand jardin
tout en ayant la délicatesse de me réserver
beaucoup de choses encore à entreprendre de mon initiative.
De quoi m'amuser dedans et dehors.








