Soirée rue du Delta
L'atelier de Françoise Marbleu est un rêve d'atelier. Elle y met en scène des boîtes, fait de la peinture, de la sculpture, de la gravure. Sa robe a grande allure.
Elle a invité Virginie Rochetti à montrer dans son si bel atelier les dessins qu'elle a réalisés pendant sa résidence en Islande. Superbes. Sur du papier journal islandais, avec trois fois rien de peinture et du talent.
Elle expose aussi ses broderies. Riches et narquoises.
Ce soir, avec les musiciens, elle a improvisé une projection avec son rétro-projecteur et ses accessoires translucides. C'est la 1ère fois que j'assiste à une de ses performances.
Un moment très particulier. Dessin animé + psychédélisme + Clouzot filmant Picasso... Une histoire en direct.
Le n°101 s'énerve
2 rives 2 cheminées
Pendant ce temps le n°101
Finissage de l'expo "Inspirations latines"
C'était le final d'"Inspirations Latines" à la galerie KO21.
Dernier carat pour voir les œuvres de quelqu'uns des artistes du collectif "Fiber Art Fever !" :
Anne Valérie Dupond (buste), Carmen Imbach Rigos (enfants), Gastineau Massamba (crâne feuilles), Lili Bel (crâne fleurs), Virginie Rochetti (crâne cigarette), Zina Katz (robe verte), Geneviève Attinger (robe brune), Paty Vilo (coussin)...
le finissage fut suivi d'un délicieux after sur la terrasse perchée de Virginie Rochetti
quand elle a sorti de son frigo de quoi nous rassasier j'ai mieux compris certaines de ses broderies
inutile de se demander où celle-ci puise son inspiration !
Vitre vue
Je porte n°100a.
Fin de journée rue de Thorigny autour des tableautins brodés de Virginie Rochetti.
Mes copines : Agnès Debizet, sculptrice terre cuite, et Virginie, plasticienne et brodeuse.
Les mouettes crient, les martinets sifflent, les artistes profitent d'une soirée merveilleuse de douceur sur le trottoir face au Musée Picasso.
A l'abordage !
Le n°101 est parti fortuitement, alors que je commençais un cœur de n°100 avec un fil de lin rouge non poli trop épais, il s'est transformé de lui-même en amorce de n°101.
Il se développe sur mon giron.
Place convoitée par l'exubérant Titus qui profite de la prise de vue pour une prise de possession des lieux : attaque de bisous et installation.































