Nocturne avec Alberto G.
jeudi soir à Paris
je suis retournée voir "le surréalisme et l'objet" au Centre Georges Pompidou
"objet désagréable à jeter" 1931
"pointe à l'oeil" vers 1931-32
"objet désagréable" 1931
"caresse" 1932
"femme couchée qui rêve" 1929
"main prise" 1932
"homme et femme" 1928-29
"table" 1933
c'est beau c'est fort c'est mystérieux c'est réalisé nickel
c'est d'Alberto Giacometti
encore un jeudi soir paisible à l'expo vedette de Beaubourg, 3 par salle, parfois seule
Monde d'yeux
Les expos au Salon
je ne quittais guère mon espace ce qui m'a empêchée hélas de bien visiter les autres exposants
toutefois (et assez aléatoirement, pardon pour les autres)
le bel espace blanc de la brodeuse Emmanuelle Dupont et ses méduses délicates
des suspensions cloquées témoignent de son imagination et de son savoir-faire @
et de merveilleuses méduses dont aucune photo ne saura rendre ni la délicatesse ni la fantaisie
(Une anecdote en passant : elle me raconte qu'une de ses élèves a choisi de faire son exposé sur le crochet sur
...mon travail !! Je me tortille de contentement amusé tant c'est plaisant d'apprendre ce genre de choses)
Emilie Moutard-Martin travaille la plume avec maîtrise et élégance : la grande classe @
les précieuses broderies d'Adeline Schwab enchantent l'oeil et l'esprit @
belle scénographie de Sylvie et Marion Breton, les fées fertiles d'ID Textile @
les immenses tableaux textiles du couple italien DAMSS @
le travail dingue, très riche, de Daniela Arnoldi et de Marco Sarzi-Sartori
(des gens absolument charmants ! J'ai bien ri avec Marco, ancien architecte)
à suivre...
Le dimanche au Salon
en arrivant ce matin j'ai eu une étrange impression en passant devant ma table
...c'est bien ça ; on m'a volée une pièce...
voilà qui gâte un peu la fête
passée maître dans l'art de crocheter en déambulant
j'ai commencé un oeil en faisant les 100 pas devant mes affaires sans les quitter des yeux
à 17 heures la débandade générale commence
il est temps de plier bagages, plus légers d'une pièce à présent
c'est l'heure où les camions entrent dans le hall et où les exposants démontent leurs stands
Le samedi au Salon
pour simplifier l'abord de mon travail par le public (nombreux, enfin, nombreuses)
mon installation s'est enrichie de ma carte, de mes 2 textes, et d'une réplique de mon atelier
il tient en peu de chose : un crochet et une pelote !
entre 2 discutions avec qui voulait me parler
j'ai terminé mon carré pour l’association "Jours, Semis et Entre-Deux" de ID Textile
"kéké" n°92, ficelle de lin crochetée en 1 seul fil ininterrompu, 20 x 20 cm
il ira donc en juillet au Festival du Lin, là où j'ai fait ma 1ère exposition il y aura alors 4 ans
un des magnifiques carrés de Rebecca Campeau













































