Fanett en Pologne
Et dans le "Elle décoration" Hors Série de janvier 2010 :

Je retrouve ma chaise vintage joliment regroupée
avec des acolytes autour d'une table polonaise.
Brun de bois et noir, décidément un duo très classe.
Et dans le "Elle décoration" Hors Série de janvier 2010 :

Je retrouve ma chaise vintage joliment regroupée
avec des acolytes autour d'une table polonaise.
Brun de bois et noir, décidément un duo très classe.
J'ai réussi à faire entrer un vieux tapis rapporté d'Emmaüs (1 euro)
dans la machine à laver ! (Et ensuite à l'en sortir !)
Puis je l'ai laissé se détendre une nuit sur la pelouse gorgée de rosée.
Il est fort râpé et, malheureusement, de façon trop inégale pour jouer le vécu.
Pas de problème : à l'envers il est impec !
Venu de la campagne, il apporte aujourd'hui un inattendu contrepoint ancien
sur le lino du séjour de notre appartement en ville où il réunit autour de lui les meubles du coin salon.
137 x 221 cm
La beauté de son motif (un rosier sinueux chargé d'oiseaux de toutes sortes et de fleurs)
et la finesse de sa réalisation me font penser qu'il s'est peut-être agi un jour
d'un magnifique persan (le paradis étant un sujet phare de la production iranienne).
Peut-être même d'un tapis volant puisqu'il ne manque pas d'ailes.
Quand on regarde un tapis côté trame,
il saute aux yeux que la construction de son motif participent de la même logique
qu'un assemblage de pixels (comme la mosaïque, le canevas et le jacquard).

Le Neptune du cache-pot de Paul Millet (Emmaüs) n'en revient pas :
cette année l'épiphyllum porte onze fleurs
qui vont se succéder pour nous épater de leur lumineuse beauté.
Plus orangées qu'en janvier 2009 mais moins qu'en juin 2008,
l'espiègle, qui a un calendrier très mystérieux, nous l'a joué fabuleuse en novembre ce coup-ci !
Le salon de jardin décliné en quatre saisons : hiver, printemps, été et automne.
La joyeuse naïveté des motifs de mes nappes vintages
éclate en écho à l'enthousiasme d'une époque.
Une époque qui s'enivrait de synthétiques et de modernité.
Les "Barbapapas" accostant sur "l'île aux enfants" au son de "Yellow submarine".
L'orange provient d'Emmaüs, les deux autres étaient dans la maison.
Le salon de jardin des grands-parents était dans la maison.
J'ai toujours aimé le rotin des années 60 (mon lit de fillette était en rotin !).
J'ai réuni à la campagne quatre miroirs soleil que je trouve majestueux.
Le très très grand était déjà dans la maison. Le plus petit vient de la brocante de Vence.
Ceux de droite proviennent d'Emmaüs.
Et dans le "Elle décoration" n°185 (octobre 2009) :
J'y apprends l'origine de mon miroir et peux aujourd'hui
m'enorgueillir de posséder un Kok original (pour 4 euros) dont j’apprends l’histoire :
Lorsque Pierre (Pieter) KOK s’installe en France dans les années 1920,
la tradition familiale de fabrication de sièges en rotin remonte déjà à au moins 2 générations,
peut-être plus, la trace écrite la plus ancienne datant de 1873.
En provenance du Nord des Pays-Bas, de Noordwolde exactement,
petite ville qui encore aujourd’hui conserve sa tradition de « rotiniers »,
c’est poussé par des impératifs économiques qu’il choisit Halluin,
pour fonder la « vannerie hollandaise »
qui deviendra plus tard les Ets Pierre KOK & Cie, puis KOK DIFFUSION.
Halluin, au Nord de Lille et ville frontalière avec la Belgique,
présente l’avantage d’un bilinguisme parfait, où la pratique du flamand,
proche du néerlandais facilitera l’insertion de Pierre KOK.
Passionnante est l'histoire d'un objet,
qui raconte aussi une histoire humaine inscrite dans son temps

35 ans après la mort de mon grand-père,
j'utilise son fil de pêche pour suspendre "Dépouille n°1".
Le flash parti par erreur seul le révèle.
Issu d'un temps où nous portions des montres Lip
et où Manufrance sur les boulevards à Valence régnait sur nos loisirs.
(J'imagine la tête de Papi devant cette chose totalement incompréhensible.)
Une étrange fée verte a glissé sa lumière dans le petit saladier (Emmaüs),
le cendrier et la coupelle (brocantes) qui illuminent régulièrement notre table.
Ce verre doit son étonnante couleur fluo à l'oxyde d'uranium (l'urane ou uranyle).
C'est la magie de l'ouraline.
Encore un beau prétexte à collection.