Le cousin du Dracaena
Grotesques
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Des soucis de connection m'empêchent de répondre et de surfer ces jours-ci mais je m'arrange pour vous lire ailleurs, alors n'hésitez pas à me laisser un commentaire, je répondrai à tous dès ma connection rétablie.
Mon opérateur doit me dépanner mercredi.
Une programmation assurera d'ici là l'apparition de mon post quotidien.
Etoiles mauves
Mycophagie
Lieu de toutes les dévorations,
la forêt elle-même est un appareil digestif.
Le cycle des saisons s’y déroule dans une permanente auto-alimentation.
La forêt se nourrissant de ses propres déchets :
les feuilles tombées pourrissent, se transforment en humus,
les cadavres sont liquidés par les bêtes.
Les morts nourrissent les vivants.
Il n’y a que les détritus d’origine humaine qui restent indigestes :
pneus, bouteilles plastique, verre et douilles de chasse.
Bovin et belle eau
Dansons la capucine sous la pluie
Ferrailles
Sous le petit préau de l’atelier, entre les réserves de bois pour la cheminée,
les poubelles sont enfin mises en sourdine.
Un établi pour les ferrailles bricolé de bric et de broc
avec des boiseries récupérés dans les remises de la maison
à la façon de Robinson Crusoë (ma façon préférée : faire avec que ce je trouve).
Ici je réunis mes petites ferrailles et je peux aussi rempoter au sec.
Une palette coupée en deux rehausse les murets de parpaings.
Un vieux volet de porte sert d’établi.
Une porte de placard coupée en deux fait parement.
Un range-bouteille devient un présentoir à bouts de ferrailles.










