Le cubisme à Beaubourg 2/2
Le cubisme à Beaubourg 1/2
Je suis allée à Beaubourg voir l'expo "Le Cubisme".
Quelle folle aventure ont vécu ces artistes il y a 100 ans !
Destruction et reconstruction, une exploration pleine de vigueur.
Le nouveau Forum des Halles semblent tout petit vu d'ici, et des loupiotes clignotent joliment sur son beau toit.
A l'horizon, la Défense hérissée capte les derniers rayons du soleil couchant.
Après Cézanne, Picasso évidemment. Le plus fort.
Mais quoi !? Qu'est-ce que c'est que ce cadre !! Qui a eu cette idée dingue !
Si je ne devais garder qu'une œuvre de l’exposition "Le Cubisme" à Beaubourg, ce serait une petite guitare en carton poussiéreux qui tient avec un bout de ficelle et une punaise. C'est Picasso qui l'a faite.
Dernière salle, les héritiers.
En ce moment, dans le hall d'entrée des galeries du dernier étage, il y a plein de divins divans de tapis.
Quelle bonne idée : je m'y suis installée longtemps pour récupérer de ma visite.
Chez Brancusi
Fiac b
Fiac a
Nuit Blanche
Bastille Tuileries à déambuler dans Paris Nuit Blanche, sans savoir à quoi m'attendre, marchant ça et là jusqu'à ce que mon pied encore handicapé par son entorse de cet été me contraigne au retour.
Hôtel de Lamoignon, un très bel hôtel construit pour Diane de France, duchesse d'Angoulême et d'Étampes, aujourd’hui bibliothèque historique de la ville de Paris : Franz West et ses pâtes à modeler géantes !
Hôtel de Soubise, rue des Francs-Bourgeois : un trio harpe violons dans un site enchanteur
Je suis ensuite passée devant Beaubourg où j'ai aperçu un gros truc de Franz West là aussi.
Église Saint-Merri rue Saint-Martin :
avec les troncs évidés de Daniel Van de Velde et une animation sonore à l'accordéon un peu difficile à supporter.
Hôtel de la Monnaie quai de Conti :
Marie-Ange Guilleminot avait bricolé des sac à dos avec des collants noués autour d'une loupiote, et invitait les visiteurs à parcourir le dessin du labyrinthe de la cathédrale de Chartres.
Bon, ben, j'ai enfilé moi aussi mon sac lumineux, mais je n'ai pas fait le parcours, levant le nez en visitant ces cours que je ne connaissais pas.
L'Institut de France, quai Conti, avec la coupole qui abrite l'Académie Française :
je suis passée mille fois devant cette façade merveilleuse, et ce soir je suis entrée dans la cour !
L'Institut de France, quai Conti :
un rêve que d'entrer dans cette cour délicieuse !
et là, 2 tambours qui faisaient rouler leur caisse et claquer leurs baguettes, et c'était formidable !
Toujours dans la belle cour de l'Institut de France, quai Conti :
le peintre Pascal Boyart barbouillait une pauvre figure républicaine (PBoy fait de l'art urbain me dit-on...)
J'ai trouvé l'événement un peu chiche, avec l'avantage qu'on ne s'y bousculait pas, ce qui m'arrange, moi qui crains foule et file d'attente.
Dans les propositions croisées, rien qui puisse concurrencer la ville elle-même, Paris c'est si beau le long de la Seine.
De retour chez moi je vais à la cuisine me servir à boire, et par la fenêtre je vois un grand faisceau lumineux balayer le rocher du zoo de Vincennes :
ce soir lui aussi propose des animations.
Philolaos
Je découvre Philolaos Tloupas après mon coup de cœur pour ses sculptures installées à "AD intérieurs".
Du petit, du monumental, de l'inox, du ciment : j'adore !
Et du mobilier, et du bijou.
"Né en 1923 à Larissa, en Grèce, Philolaos Tloupas, dit Philolaos, suit les cours de l’École des Beaux-arts d’Athènes de 1944 à 1950 avant de s’installer à Paris, C'est à partir des années 60 qu'il commence une collaboration fructueuse et constante avec de nombreux architectes.
Entre 1963 et 1971, il crée à Valence, avec l’architecte André Gomis, un château d’eau qui prend l’allure d’une « sculpture architecture ».
L'acier inoxydable occupe une place importante dans son œuvre urbaine. Il utilise notamment sa tendance naturelle à vriller en diagonale pour créer des formes qui échappent à la géométrie et rejoignent la nature. Il utilise également la terre cuite, le marbre, le bois tourné et le béton lavé. Il crée des sculptures monumentales à La Défense « l’Oiseau mécanique » (1972) et Les Nymphéas (1989). Le 4 mars 2005, il a été nommé officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.
Il décède le 18 septembre 2010."
(site de Saint-Quentin-en-Yvelines)
AD intérieurs 3/3
Coup de cœur à "AD intérieurs" pour les sculptures en acier inoxydable de Philolaos Tloupas, dit Philolaos (Grèce 1923 - France 2010).
Formidables ! J'adore !
Et ce soir je réalise qu'il est l'auteur du sculptural château d'eau de ma ville natale, Valence !
1963, Gomis André (architecte), Philolaos Tloupas (sculpteur)

















































































