8 avril 2015
Un fil, une forme
Et toujours sans lâcher la contrainte du fil continu, à la façon d'un texte qui serait écrit sans jamais lever le stylo : ni coupe ni ajout (de fil écru puisque il y a ajout de fil rouge, seul jeté très libre) mais un flux contrôlé.
Un parcours labyrinthique avec ses culs de sac et ses progressions.
Une manière de tenir mon travail par son corps.
(pour ce qui est de ce n°122 et des "yeux (ou presque)" précédents, et d'une partie importante de ma production)
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