Merci de l'accueil réservé au n°43 de mes organes.<br />
J'ai aimé y utiliser de la couleur plein pot.<br />
Un sorte de provocation pour moi-même d'abord, un vrai bizutage.<br />
Je n'ai pas envie de m'expliquer sur le thème.<br />
Un merci spécial à Bilou qui comprendra.
Ta plus récente œuvre et son titre m'ont tout de suite évoqué « La femme qui chante », personnage (qui chante, mais pleure beaucoup aussi) du plus récent, et très beau, film de Denis Villeneuve. Si tu ne l'as pas vu, je te le recommande. Son titre est « Incendies » (tiens, du rouge), et je vois qu'il est toujours en salle...
Wouaouh ! Le choc... de la couleur... quel impact !<br />
Je découvre le virage de la couleur pris par tes organes (à rebours,<br />
comme il se doit) et je trouve ça génial. Bravo !<br />
(Mais j'aime tout autant les beiges, hein...)
(l'oeil de Bataille)<br />
ici la femme qui pleure possède une certaine élégance, mais quel est donc ce chagrin immense et à la fois glandulaire et longiligne, mou et rigide, passionnel et christique, un peu romantique aussi, en tous cas très volubile
Un appartement en ville et une maison à la campagne ; et une créativité originale pour les vivre :
chine et bricolage, jardin et pulsions artistiques, folklore personnel et curiosités modestes.