7e jour d'expo au Chêne
5e jour d'expo au Chêne
4e jour d'expo au Chêne
Mon îlot vert, je l'ai assez envisagé. Je fais plutôt progresser le n°126 en 2 parties identiques à réunir un jour de la semaine dans une même amande.
Je ne suis guère productive, pourtant personne pour me distraire, car l'endroit est plutôt désert.
Aurélie Ryby de la Cie du Pas Suivant nous a proposé de la suivre dans un solo théâtral "Le Cancrelat".
Guère familière du genre et me laissant difficilement rendre disponible, j'ai pourtant été embarquée par son spectacle. La rage de vivre. En tableaux vivants, vibrants, alimentés par une langue forte et si belle parfois !
Une comédienne belle et rebelle (comme le raconte aussi le fond de la scène).
3e jour d'expo au Chêne
Mon îlot vert, je lui tourne autour, je refais sa colonne de cubes en grillage barbelé en glissant des croix entre eux. Jusqu'au déséquilibre. Puis je me promène ça et là, attirée par une musique, un mouvement, une silhouette. Parce qu'autour de mon îlot il se passe peu de choses excitantes.
Je poursuis ma performance silencieuse, laborieuse, ambulatoire et rougement chaussée.
Le n°126 doit son commencement au n°43 que j'ai ressorti pour le festival textile. Je l'avais crocheté en fil de boucher rouge, mais mou, un peu trop pour soutenir correctement une forme qui m'attrappe encore. Je voudrais la reparcourir en fil cru pour la voir mieux se tenir. Telle est l'envie qui me fait commencer le n°126.
Livraison
Sylvie et Marion Breton d'ID Textile sont passées au Chêne prendre les pièces qu'elles ont choisies pour participer au festival qu'elles préparent à l'Hospice saint-Charles de Rosny-sur-Seine.
Posant posées au sol en les attendant, voilà la n°34 "In vivo (Marion)", la n°43 "La femme qui pleure" et la n°68b "Les oublis". A elles de se les approprier le temps des festivalités !
Sitôt délestée de ces pièces, j'en ai commencé une nouvelle. La n°126.
2e jour d'expo au Chêne
Mon îlot vert sous la lumière qui varie au fil de la journée.
Je m'amuse à déplacer mes petites croix : un temps en équilibre sur la table, un temps en colonne au sol. Et à la demande, je les emboite dans les cubes que je détotémise. Oui oui.
Mais ce samedi est tranquille comme un mardi ; j'ai peu l'occasion de me griffer en faisant la démonstration de mon ingénue ingéniosité.








































