Notre-Dame
c'est toujours une belle émotion d'apercevoir Notre-Dame de Paris
souveraine
peut-être le meilleur mois pour l'admirer dans son écrin de feuillage tout neuf
une vraie carte postale du Paris romantique
je traverse le bras de Seine, je passe dans son dos, le temps change
au bout de l'île de la Cité, le square du Mémorial des Martyrs de la Déportation
l'île saint Louis voisine, ses quais, ses ponts, ses badauds assis au bord de l'eau
je passe le pont pour me balader sur l'île saint Louis, le vent se met à souffler
Da-End, le cabinet de curiosités, acte V
la noire galerie présente son 5e cabinet de curiosités garni par une pléiade d'artistes
beau, inquiétant, chic, surprenant, ludique
un theatrum mundi qui questionne l'humain, sa part animale, son temps limité
les beautés étranges, les mystères, le vivant et le mort, les métamorphoses
17, rue Guénégaud jusqu'au 2 mai : dépêchez-vous !
Le pont désastre
depuis le Pont des Arts on a une très belle vue sur Paris-sur-Seine
mais aujourd'hui, lui, on ne peut pas le regarder sans avoir le coeur serré
il est jeté aux vandales qui l'ont allourdi de leurs stupides cadenas, on fait craqué ses jolies grilles
puis ont graffité ses rambardes, badigeonné ses réverbères : ils se sont attaqués à tout !
c'est terrible, en quelques années il est devenu moche
Deux vitrines rue de Seine
quand je passe rue de Seine je regarde toujours la vitrine de l'Artrium
de la céramique et du design, et en ce moment un magnifique (je crois bien) Pouchain
et à côté, à la bouquinerie de l'Institut, un chat très rigolo de Anna/Anton Prinner (1943)
Et en consultant le net pour en savoir plus, j'en apprends de singulières !
Cet(te) artiste hongrois(e) transgenre d'1m50, béret et pipe dans la bohème parisienne
(que Picasso salue d'un malicieux "monsieur Madame"), reste un mystère.
Le salon
c'est un salon mouvant, terrain d'expérimentations artistiques et de juxtapositions d'objets
socles bidouillés ou trouvés chez Emmaüs, meuble de cuisine Ikéa détourné en enfilade
torse trouvé sur le trottoir, applique rapportée d'une brocante
mes sculptures, fil ou grille, vont et viennent suivant mes envies
noeud de racines et vague en pierre de Borme trouvés dans le maquis
vase de brocante avec sculptures de Debizet, colonne de biche trouvée dans la forêt
tête d'Agnès Debizet, pots de Nicolas Raguin, coussin en daim
82 rue Quincampoix, jusqu'au 2 mai
Toujours un plaisir d'aller Galerie Quincampoix pour découvrir les artistes de la terre que nous proposent Pierre et Gérard, tout en profitant d'un gentil vin blanc bien frais sous le passage Molière.
C'était donc ce soir le vernissage de l'expo duelle Xavier Duroselle / Bertille de Baudinière, des porcelaines pour l'un et des toiles pour l'autre.
Duroselle travaille l'exigeante porcelaine jusqu'à un beau degré de perfection et se joue avec esprit des contraintes surmontées : un léger pinçon par là, une perforation par ici. C'est très délicat, très subtil.





































