Quand mon fils aîné vient manger à la maison et quitte le jardin où il a garé son vélo, je le regarde toujours partir pour un échange de grands gestes affectueux. Et j'ai toujours le coeur serré quand il disparait dans la nuit pour rejoindre sa banlieue, à une demie heure de vélo.
Mon fils a quitté la maison sans que je m'en rende compte. Pendant le Covid il était logé par le lycée où il était en prépa. Puis il a décroché sa grande école qui l'a logé 3 ans, puis il a formé une colocation avec d’autres étudiants. Bref, les années sont passées sans qu'il soit dit qu'il partait. Mais, heureusement, il passe régulièrement. Et à la campagne on retrouve la vie en commun.
Un appartement en ville et une maison à la campagne ; et une créativité originale pour les vivre :
chine et bricolage, jardin et pulsions artistiques, folklore personnel et curiosités modestes.