7, jaune, réparé
zut, ce vieux pot que j'aime tant, de fendu il est devenu cassé
un vieux fil de fer rouillé trouvé par terre, hop, pour une réparation à l'arrache
j'avais vu dans des revues des jarres grecques raccommodées comme ça
j'avais trouvé ça élégant et poétique, accordé à mon amour des vestiges
de la terre de la forêt et une poignée de plantes grasses pour garnir le pot
et je l'ai déposé sur le rebord de la fenêtre de l'atelier
au-dessus de ce parterre que je suis en train de rendre à la pelouse
je replante les envahissants framboisiers à l'entrée de la forêt
je veux retrouver le mur de pierres, et aussi, l'espace nécessaire sous les cordes à linge
Jaunes
3 West-Germany viennent compléter un groupe de 5 verres tout en hauteur
des jaunes chauds à brûlés, caramel
seule la grand bouteille de Biot (verre à bulles soufflé à la bouche) est artisanale (Emmaüs : 5 euros)
le reste est issu de moulages : petit budget pour grand effet (pourquoi pas ?)
une W-G déjà montrée, une petite oubliée et une nouvelle, rapportée d'Emmaüs (2 euros)
Réunis par le hasard
Foisonnement
crocheté en 1 seul parcours de fil ininterrompu, le n°119 a foisonné, foisonne et continue de foisonner
Il prend du corps le prolixe n°119, et semble un genre de rose de Jéricho.
J'ai doublé, en poursuivant mon unique parcours, ses cils pour en renforcer la tenue. Je développe des paupières ourlées comme il faut, car elles doivent bientôt maintenir les cils en tension.
Mes "yeux (ou presque)" ont peu de l'anatomie mais sont des fantaisies, autant bouche suçant une pupille que mystérieuse amande qui s'offre, ou pas.
































