Déco de saison
On attrappe la lumière
Trésors textiles
je collecte les tissus vintages très abordables que je découvre chez Emmaüs ou en brocante
des cretonnes, des campagnards, des illustrés, des naïfs, des psychédéliques
des années 50 aux années 70, coupons, couvre-lits, rideaux, tout peut servir un jour
l'armoire de la chambre jaune me sert de conservatoire, elle renferme mes trésors
sur le lit des coussins fleuris chinés se bousculent sur un splendide dessus de lit des années 60
Retour d'Emmaüs

avec un nouveau petit pot bien vieux, bien usé, bien charmant

avec les copains on cause pois
Cornes de grottes
Typiquement le genre d'objets qui m'aurait révulsée d'horreur il y a quelques années. L'écume c'était juste ultra beurk.
Or voilà qu'aujourd'hui je leur trouve du charme. L'âge probablement. Le leur. Le mien.
Une paire de chandeliers possiblement issus de la Poterie des Grottes à Dieulefit. Dénichés dans un (formidable) dépôt-vente de Valence contre 5 euros.
A une époque, les Grottes étaient pleines de trucs en écume.
Fleurs des grottes
Je reviens de ma Drôme natale avec un pied de lampe des Grottes de Dieulefit.
44 cm de terre cuite graffitée et perforée, probablement des seventies.
10 euros dans un (formidable) dépôt-vente.
Il y a un système de double douilles pour éclairer les fleurs perforées du décor. Qui hélas ne marche pas. Pour le moment.
Je lui ai posé le chapeau de lampe de mes réserves qui m'est tombé sous la main, en attendant de lui trouver un couvre-chef plus adapté. Mais quel style, quelle forme peuvent convenir à un tel objet ? Quand on sait que je déteste les chapeaux de lampe à gros tissage irrégulier genre "retour au Larzac".
J'avais déjà une chouette boîte des Grottes.
Je commence à m'habituer au pied de lampe. Ce qui n'a pas été immédiat. Il est d'un goût un peu spécial.
Avec ce chapeau de lampe provisoire, ma lampe des Grottes de Dieulefit forme un duo cohérent avec la lampe que j'ai bricolée à partir d'un présentoir à sucettes que la boulangerie du quartier avait jeté et une suspension plissée rapportée d'Emmaüs.
Véritable faux bois
J'ai réuni un petit groupe de céramiques faux-bois de Vallauris.
Je les aime beaucoup.
Je comprends qu'on puisse ne pas aimer. C'est une production en série faite en toute légèreté pour s'amuser d'une imitation complice, abordable par tous.
C'est ce qu'on appelle du kitsch.
Symbole du mauvais goût de la Côte d'Azur, le temps qui passe en a fait les témoins candides d'une époque enchantée où la riviera française débordait d'une créativité sans complexe.
Je ne possède que des pièces mates alors qu'il existe une production brillante à intérieur coloré, souvent orange, parfois agrémentées (?) d'un profil noir de Sylvette.
Mes pièces sont signées de divers "Vallauris" et certaines sont estampillées "Grandjean-Jourdan".



























