En passant devant le seau, j'aperçois un malheureux lézard qui y nage avecl'énergie du désespoir. Depuis combien de temps ? Je vide assez le seau pour l'en libérer, mais il mettra longtemps à se remettre de cette épreuve.
Pour redessiner ce coin encombré, je taille le laurier sauce, et je sacrifie le petit cyprès malingre. Le grand cyprès y passera bientôt, hélas, trop près du toit que les couvreurs vont refaire, et abimé par la neige de novembre.
Ambiance de foire du Trône et petit brouteur. Une corneille à qui j'ai envoyé des cacahuètes va les cacher dans les touffes du bord du sentier avant de venir m'en redemander. Elles sont futées comme tout !
Un appartement en ville et une maison à la campagne ; et une créativité originale pour les vivre :
chine et bricolage, jardin et pulsions artistiques, folklore personnel et curiosités modestes.