Retour en ville
où nous retrouvons le salon tel que disposé pour le réveillon de notre fils
(mis à part le retour des plantes, évacuées ce soir-là et rentrées avant le départ pour la campagne)
j'en profite pour faire le sol et m'extasier du bel espace tout en maudissant ce pilier planté là au milieu
(et l'idée saugrenue de la bande rouge dans le lino que j'ai vite regrettée)
3 chevreuils au bout du pré
Echassier sachant chasser
La touffe
quand même ! la grosse boule du troëne commence à poser problème
elle bouche la vue
pourtant je ne me résouds pas à le sacrifier
alors je m'attaque au troëne pour l'alléger depuis l'intérieur
pendant ma pause thé, je vois depuis la fenêtre de la cuisine un rouge-gorge qui visite mon chantier
ça y est, on commence à voir au travers
ce sera à affiner au fil du temps, pour obtenir (et tenir !) un genre de dentelle de feuillage tout léger
Au soleil de janvier
dès que j'ouvre les volets de ma chambre, il dessine la silhouette de la maison sur le pré de derrière
le soleil reste bas en cette saison, et l'ombre du cèdre balaie doucement toute la façade
le jardin m'attend
depuis le grenier (où je remarque dans la gouttière qu'une tuile a déjà glissé du toit qu'on vient de refaire faire !)


























