Il pleut
EuPhO
Mon fils, à droite, est rentré de Riga où il a passé les 2 épreuves des Olympiades Européennes de Physique.
A la droite du coach de l'équipe de France, prof de prépa en physique à Louis-le-Grand.
Faute de médaille, il rapporte une Mention Honorable, ce qui est un genre d'exploit quand on sait l'implication des pays de l'est dans une culture scientifique qui nous fait défaut, même en terminale scientifique à Louis-le-Grand.
comme a dit son prof, ça s'encadre !
Ce fut une belle aventure, la prochaine sera début juillet à Tel Aviv pour les Olympiades Internationales de Physique.
Je suis si heureuse de son bonheur à vivre sa passion !
Cette semaine, j'ai rangé mes trouvailles les moins ragoûtantes !
A la campagne, j'ai l'habitude de rapporter de mes promenades en forêt des os trouvés ça et là.
La forêt, c'est la vie et la mort entremêlés, un cycle où la mort nourrit la vie, un organe digestif que je traverse en tous sens.
J'y vois des animaux qui vivent leur vie sauvage (chevreuils, renards, biches et cerfs, sanglier, lièvres, écureuils, mulots), et des restes éparses.
J'ai mis dans une de mes vieilles cages suspendues sous l'appentis, le tout venant de petits os cassés et de mâchoires.
Les 4 os de chevreuils alignés à la barrière tintent quand il y a du vent comme un xylophone sauvage.
Le fil de fer passant dans leurs perforations naturelles.
Les gros os de cervidés, je les ai réunis dans une parure funèbre que j'ai accrochée à un pilier.
Nouveau paysage
Qu'est-ce que je vois ?
et en passant par l'esplanade dans l'après-midi, qu'est-ce que je vois sortant du garage ?
voilà qui m'a impressionnée, parce que moi, les serpents, venimeux ou pas, ils me font peur
j'en ai déjà vu il y a plusieurs années, sortant de nos bâtiments secondaires ou de taillis à l'entrée de la forêt
La couleuvre d’Esculape est le plus grand reptile d’Europe.
Inconnue dans le département de la Seine-Maritime, absente au Nord des départements de la Manche, du Calvados et de l’Eure, la couleuvre d’Esculape qui se complaît dans les broussailles, à la lisière des bois, en bordure de prairies, dans les anfractuosités de murs en ruine, voire dans les arbres ou les charpentes de bâtiments abandonnés, a élu domicile en Normandie méridionale, au sud d’une ligne allant de Granville à Pacy-sur-Eure.
Animal diurne, hibernant 5 à 6 mois l’année, la couleuvre d’Esculape, dont les plus beaux spécimens peuvent atteindre une longueur avoisinant un mètre cinquante, est aisément reconnaissable à son corps, mince et élancé, terminé par une queue effilée, à sa tête longue et fine, à son museau arrondi ainsi qu’à ses yeux dotés de pupilles rondes. Son corps luisant, de couleur brun vert olivâtre, plus ou moins prononcé, fréquemment piqueté d’un fin réseau de points blancs, recouvert d’écailles lisses et plates, contraste avec la couleur uniforme, jaune clair beige, de ses flancs et de son ventre recouvert d’écailles carénées.
Si cette espèce protégée, symbole de la biodiversité de nos territoires, dont la durée de vie peut dépasser 25 ans, se nourrit principalement de petits rongeurs, de mulots, de lézards, voire d’insectes, elle se montre bien plus encore friande d’œufs et d’oisillons nichés dans la voûte des arbres que ses exceptionnelles qualités de grimpeuse lui permettent de prélever avec une facilité déconcertante.
Bien que la couleuvre d’Esculape, réputée pour son caractère craintif et inoffensif, cherche le plus souvent son salut dans la fuite, à la moindre alerte, il lui arrive parfois d’affronter le danger, de mordre — même si ses morsures ne présentent a priori aucun danger pour l’homme — ou d’émettre une odeur pestilentielle, particulièrement désagréable, capable de mettre en déroute n’importe quel agresseur.






























