...travail en cours... à Megève 2/3
Suspendues façon divinités alpines
...travail en cours... à Megève 1/3
Applique de Thomas Duriez.
Tapisserie d'une photo de Gilles Pernet. Lustre en cristaux de Christopher Boots.
Mobilier et coupe de Denis Milovanov.
Luminaire de Christopher Boots. Étagères de Thomas Duriez avec sculpture de Stéphane Mouflette.
Miroir de Mathias Kiss. Sièges de Olga Engel. Table de Thomas Duriez.
Ferme du Prasset à Flumet, galerie Armel Soyer Megève, chalet arty visible sur rendez-vous.
Ils aiment, moi aussi.
La galerie : me voilà !
Je suis arrivée à Megève en crochetant tout le temps du voyage qui ne m'a pas paru si long que ça.
Ma galeriste est venue me chercher en gare de Sallanches et me voici changée de monde !
Petite nouvelle dans l'écurie Soyer, j'ai cependant été mise en valeur dans la galerie qui a ouvert juste avant Noël au cœur du Megève piétonnier.
C'est un espace ouvert et lumineux avec une galerie à l'étage bordée d'une rambarde transparence.
Lustre de Christopher Boots.
Canapé et fauteuil de Olga Engel.
Table de Julian Mayor.
"Le cours des choses" attend son tour d'accrochage dans l'escalier, mais le trouvant trop spectaculaire pour s'en priver, on a préféré ne pas l'engranger pour l'exposer à cheval sur la rambarde.
C'est au tour de "l'Aile" de s'installer dans l'escalier dont il adopte la diagonale.
Lampadaire de Olga Engel.
Tissage de Perrine Rousseau.
L'accrochage de l'Aile n'est pas encore tout à fait terminé.
Console de Julian Mayor et applique de Olga Engel.
Et montés en totem grâce à un support de Thomas Duriez, les 9 épisodes de mon "Feuilleton".
Une estrade occupe le bout de l'étage, sur laquelle sont disposés les céramiques de Emma Pradère, les dessins de Alix Waline, les chandeliers de Jimmy Delatour.
Et quelques petites choses que j'ai crochetées, posées ou accrochées.
J'ai raté la photo de "Sex affair", mon arbre généalogique installé en hutte derrière une commode de Christian Astuguevieille et un fauteuil de Olga Engel.
Le cinéma de papa
par une curieuse coïncidence, mon fils veut voir ce film ce soir et l'a loué de sa propre initiative
alors que mon père y apparaît et qu'aujourd'hui c'est le 11e anniversaire de sa mort
tourné en partie à Valence, pendant l'hiver 91/92, avant la destuction du grand magasin "les Dames de France"
mon père occupait alors sa retraite en étant photoreporter pour un journal local
il faisait son reportage quand Klapisch l'a gentiment intégré à un plan du début
la caméra le suit un moment passant devant les vendeurs des stands extérieurs quand le magasin ouvre
(on l'aperçoit aussi dans "Les grands ducs" de Leconte, dans le public d'une scène tournée au théâtre de Valence)









































