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chez Henriette L.
7 juin 2019

Il pleut

pluie a

la pluie qui fait descendre les lourdes roses devant la porte

et monter les gros escargots dans la corbeille d'or du muret en face

pluie b

 

6 juin 2019

La visite du jour

animo 6 a

animo 6 b

5 juin 2019

EuPhO

Vic a

Mon fils, à droite, est rentré de Riga où il a passé les 2 épreuves des Olympiades Européennes de Physique.

Vic b

A la droite du coach de l'équipe de France, prof de prépa en physique à Louis-le-Grand.

Vic c

Faute de médaille, il rapporte une Mention Honorable, ce qui est un genre d'exploit quand on sait l'implication des pays de l'est dans une culture scientifique qui nous fait défaut, même en terminale scientifique à Louis-le-Grand.

cadre

comme a dit son prof, ça s'encadre !

Ce fut une belle aventure, la prochaine sera début juillet à Tel Aviv pour les Olympiades Internationales de Physique.
Je suis si heureuse de son bonheur à vivre sa passion !

5 juin 2019

Cette semaine, j'ai rangé mes trouvailles les moins ragoûtantes !

os a

A la campagne, j'ai l'habitude de rapporter de mes promenades en forêt des os trouvés ça et là.
La forêt, c'est la vie et la mort entremêlés, un cycle où la mort nourrit la vie, un organe digestif que je traverse en tous sens.
J'y vois des animaux qui vivent leur vie sauvage (chevreuils, renards, biches et cerfs, sanglier, lièvres, écureuils, mulots), et des restes éparses.

os b

J'ai mis dans une de mes vieilles cages suspendues sous l'appentis, le tout venant de petits os cassés et de mâchoires.

os c

Les 4 os de chevreuils alignés à la barrière tintent quand il y a du vent comme un xylophone sauvage.
Le fil de fer passant dans leurs perforations naturelles.

os d

Les gros os de cervidés, je les ai réunis dans une parure funèbre que j'ai accrochée à un pilier.

os f

4 juin 2019

Bronzant

lézard a

lézard b

lézard c

iris d'eau

3 juin 2019

Nouveau paysage

barrières a

j'ai prolongé les barrières du nouveau coin du jardin en délimitant l'arrière du massif de droite

d'un rang de grosses pierres et de bois coupés trouvés dans la forêt

pour laisser comme partout dans le jardin un passage contre la haie afin de la tailler commodément

barrières b

2 juin 2019

Qu'est-ce que je vois ?

et en passant par l'esplanade dans l'après-midi, qu'est-ce que je vois sortant du garage ?

voilà qui m'a impressionnée, parce que moi, les serpents, venimeux ou pas, ils me font peur

j'en ai déjà vu il y a plusieurs années, sortant de nos bâtiments secondaires ou de taillis à l'entrée de la forêt

couleuvre

La couleuvre d’Esculape est le plus grand reptile d’Europe.

Inconnue dans le département de la Seine-Maritime, absente au Nord des départements de la Manche, du Calvados et de l’Eure, la couleuvre d’Esculape qui se complaît dans les broussailles, à la lisière des bois, en bordure de prairies, dans les anfractuosités de murs en ruine, voire dans les arbres ou les charpentes de bâtiments abandonnés, a élu domicile en Normandie méridionale, au sud d’une ligne allant de Granville à Pacy-sur-Eure.

Animal diurne, hibernant 5 à 6 mois l’année, la couleuvre d’Esculape, dont les plus beaux spécimens peuvent atteindre une longueur avoisinant un mètre cinquante, est aisément reconnaissable à son corps, mince et élancé, terminé par une queue effilée, à sa tête longue et fine, à son museau arrondi ainsi qu’à ses yeux dotés de pupilles rondes. Son corps luisant, de couleur brun vert olivâtre, plus ou moins prononcé, fréquemment piqueté d’un fin réseau de points blancs, recouvert d’écailles lisses et plates, contraste avec la couleur uniforme, jaune clair beige, de ses flancs et de son ventre recouvert d’écailles carénées.

Si cette espèce protégée, symbole de la biodiversité de nos territoires, dont la durée de vie peut dépasser 25 ans, se nourrit principalement de petits rongeurs, de mulots, de lézards, voire d’insectes, elle se montre bien plus encore friande d’œufs et d’oisillons nichés dans la voûte des arbres que ses exceptionnelles qualités de grimpeuse lui permettent de prélever avec une facilité déconcertante.

Bien que la couleuvre d’Esculape, réputée pour son caractère craintif et inoffensif, cherche le plus souvent son salut dans la fuite, à la moindre alerte, il lui arrive parfois d’affronter le danger, de mordre — même si ses morsures ne présentent a priori aucun danger pour l’homme — ou d’émettre une odeur pestilentielle, particulièrement désagréable, capable de mettre en déroute n’importe quel agresseur.

2 juin 2019

J'ai enfin réussi à le photographier (depuis la fenêtre de la laverie)

pivert

Espèce protégée, bien représentée sur la quasi totalité du territoire normand, le Pic vert, ou Picus viridis, communément appelé Pivert, est une espèce d’oiseau grimpeur de la taille et de la grosseur d’un geai ou d’un pigeon biset. Le Pic vert affectionne tout particulièrement les haies bocagères, les vergers, les feuillus en bordure de prairies ou en lisière de bois, voire les parcs et les jardins, où il peut nicher et trouver une nourriture abondante, en toutes saisons.

Oiseau diurne, au vol lourd et onduleux, alternant vols battus et vols planés, d’une envergure d’environ 40 centimètres pour un poids moyen oscillant entre 180 et 220 grammes, mesurant une trentaine de centimètres de la tête à la queue, le Pic vert, dont le cri s’apparente davantage à un ricanement qu’à un chant, est aisément reconnaissable à la couleur de son plumage vert et jaune, à son ventre gris-vert, à ses plumes de tête d’un rouge éclatant, à son bec puissant, masquant une langue longue, effilée et visqueuse, ponctué de part et d’autre d’une tache rouge et noire chez le mâle, entièrement noire chez la femelle.

Picus viridis, qui se nourrit principalement au sol, d’insectes et de fourmis, voire de graines, de baies ou de fruits, n’a pas son pareil pour grimper, par petits sauts, le long des troncs d’arbres, en prenant appui sur sa queue, et de s’y agripper grâce à ses griffes acérées, afin d’en extraire les verts blancs et les larves dissimulés sous l’écorce, d’y tambouriner le printemps venu pour attirer les femelles, ou d’y bâtir un nid.

1 juin 2019

Ho le beau blob !

blob

"Ni animal, ni plante, ni champignon, le « blob » (Physarum polycephalum) est un curieux être rampant composé d'une unique cellule géante. Bien que dépourvu de cerveau, il est capable d'apprendre de ses expériences, comme l'ont montré des biologistes du Centre de recherches sur la cognition animale."

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