Fanett
Une petite enquête sur le net et voici "Fanett"
que le designer finlandais Ilmari Tapiovaara (un obsédé de la chaise) a créée en 49
et qui a été fabriquée en Suède jusqu'aux années 60.
Il existent des variations entre les différents modèles découverts
(nombre de barreaux, modelé de l'assise, hauteur de dossier, mode d'assemblage sous l'assise)
et des déclinaisons en fauteuil, en fauteuil à bascule.
Malheureusement je n'ai pas trace de signature ou tampon de fabriquant.
Tapiovaara au milieu de ses créations.
Fanett en Pologne
Et dans le "Elle décoration" Hors Série de janvier 2010 :

Je retrouve ma chaise vintage joliment regroupée
avec des acolytes autour d'une table polonaise.
Brun de bois et noir, décidément un duo très classe.
Couverture de saison
A l'envers à cet endroit ?
J'ai réussi à faire entrer un vieux tapis rapporté d'Emmaüs (1 euro)
dans la machine à laver ! (Et ensuite à l'en sortir !)
Puis je l'ai laissé se détendre une nuit sur la pelouse gorgée de rosée.
Il est fort râpé et, malheureusement, de façon trop inégale pour jouer le vécu.
Pas de problème : à l'envers il est impec !
Venu de la campagne, il apporte aujourd'hui un inattendu contrepoint ancien
sur le lino du séjour de notre appartement en ville où il réunit autour de lui les meubles du coin salon.
Tapixels
137 x 221 cm
La beauté de son motif (un rosier sinueux chargé d'oiseaux de toutes sortes et de fleurs)
et la finesse de sa réalisation me font penser qu'il s'est peut-être agi un jour
d'un magnifique persan (le paradis étant un sujet phare de la production iranienne).
Peut-être même d'un tapis volant puisqu'il ne manque pas d'ailes.
Quand on regarde un tapis côté trame,
il saute aux yeux que la construction de son motif participent de la même logique
qu'un assemblage de pixels (comme la mosaïque, le canevas et le jacquard).
L'air du temps
Du nouvel aménagement du séjour
il ressort une dominante orange et gris soulignée de rouge et noir.
Le vieux Tam-tam carré d'Henri ado,
un charmant bibelot "Germany" aux toutous (dépôt-vente),
un incroyable abat-jour géant aux dessins psychédéliques (Emmaüs),
l'ancienne housse du canapé Kiplan (Ikea) ressortie des réserves,
la petite gouache signée Guibert (Emmaüs),
la tablette en osier et plastique (Emmaüs),
même la tente (Super-Sport à 50% cause liquidation)
où les enfants ont inauguré le nouveau séjour en y dormant,
et le groupe de lampes à abat-jour plastique (brocantes & Emmaüs),
jusqu'au douillet tissus écossais (Les Coupons de Saint Pierre)
pour housser le second canapé façon plaid.
Et voilà que mon regard s'arrête sur la couverture de la revue reçue mardi dernier :
orange et gris : me voilà tendance sans préméditation !
Inconstante mais fabuleuse

Le Neptune du cache-pot de Paul Millet (Emmaüs) n'en revient pas :
cette année l'épiphyllum porte onze fleurs
qui vont se succéder pour nous épater de leur lumineuse beauté.
Plus orangées qu'en janvier 2009 mais moins qu'en juin 2008,
l'espiègle, qui a un calendrier très mystérieux, nous l'a joué fabuleuse en novembre ce coup-ci !
Enfilade
Nouvelle étape du chantier de rénovation du séjour.
Un meuble over-size y joue déjà la vedette.
Pour ranger le maximum de choses et les protéger de la poussière
(et je suis une archiviste maladive, une accumulatrice de documents)
tout en restant léger, voire élégant, et le tout sans être inabordable :
le basique module mural de cuisine Factum de chez Ikea !
5 modules = 4 mètres en enfilade.
En attente des portes en chêne cannelé et d'un dessus homogène,
en attente surtout d'être suspendu à 12 cm du sol
et encastré en partie dans le mur (qui est doublé d'un isolant qu'on va creuser).
Une barre horizontale qui agrandit l'espace en le soulignant
et qui restera légère, comme en apesanteur au-dessus du sol,
sans pied, et avec une saillie minimale de 32 petits centimètres.
Oserons-nous peindre une bande rouge sur les portes centrales pour continuer la ligne du sol ?


















