Ferrailles
Sous le petit préau de l’atelier, entre les réserves de bois pour la cheminée,
les poubelles sont enfin mises en sourdine.
Un établi pour les ferrailles bricolé de bric et de broc
avec des boiseries récupérés dans les remises de la maison
à la façon de Robinson Crusoë (ma façon préférée : faire avec que ce je trouve).
Ici je réunis mes petites ferrailles et je peux aussi rempoter au sec.
Une palette coupée en deux rehausse les murets de parpaings.
Un vieux volet de porte sert d’établi.
Une porte de placard coupée en deux fait parement.
Un range-bouteille devient un présentoir à bouts de ferrailles.
Plastique noir
1. Quand un lézard rencontre un autre lézard
2. Solarium
3. Sans queue ni trompette
Déconfiture d’orpins
En octobre les orpins affichent une mine déconfite.
Il est d’ailleurs temps de mettre les pignates à l’abri du gel éventuel.
Je les ai disposés contre la maison à l’abri du nord et de la pluie.
Bientôt je pourrai couper les tiges ramolllies.
Les souches se mettront alors en sommeil jusqu’au printemps.
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Pour revoir la saga des orpins :
http://henriettel.canalblog.com/archives/2008/05/31/9389183.html









