Devant l'atelier naît l'allée
Quand nous avons commencé à nous occuper du jardin,
l'allée en opus incertum était totalement recouverte par le gazon.
La découvrir (au sens propre comme au sens figuré)
a permis de donner son armature au jardin.
Tout a soudain trouvé son sens :
les espaces gazonnés, les massifs à garnir, les recoins secrets...
Et on se promène dorénavant les pieds au sec sur cette colonne vertébrale,
au lieu de divaguer sans savoir par quel bout prendre ce grand terrain plat.
Le buffet voit rouge
Le buffet du séjour vire au rouge.
Porte-sucettes (trouvé sur le trottoir) monté en lampe (abat-jour en rotin chiné),
gobelets (Monoprix) avec stolons de chlorophytum,
cache-pots en plastique 60 (Emmaüs) avec agaves ramassés,
quatre céramiques (ebay et brocantes : H. Taquet, Elchinger, West-germany, P.M.),
agapanthes séchées (du jardin) et araignée de mer en métal (puces de Montreuil).
Aquarius
Cyclacloches
Ce qui clochait avec les cyclamens de Naples du jardin
(seule plante qui acceptât de survivre sous les tuyas)
c’est que les poules de la ferme voisine (omniprésentes dans le jardin)
les déterraient en faisant là leurs trous pour leur bain de poussière.
Maintenant protégés par des cloches en grillage à poules (justement)
façonnées à la main (gantée)
et solidement amarrées avec des “cavaliers” en gros fil de fer
les voilà à l’abri des volailles,
et mis en valeur comme de précieux bijoux végétaux.
A gauche, le sublime feuillage des sublimes Helleborus foetidus.









