lundi 22 octobre

Pas de risque qu'on oublie d'arroser les fleurs

fleurs_de_baignoire_a

fleurs_de_baignoire_b

une grande tige de fleurs gonflables profite de nos douches et les égaie

(achetées chez Hema pour la déco d'une fête enfantine)

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Assiettée prune

assiette_prune

sans prune mais avec raisin, mangue et figues

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Craft en kraft

kraft

la chambre des parents en friche (la chambre, pas les parents. Quoique)

est devenue un champ d'expérimentations

kraft_a

carrés de 25 cm de papier kraft collés en quinconce et à tout berzingue

(là est le secret de cet élégant froissé japonais)

kraft_b

on a réalisé tardivement qu'on avait choisi (avec eux) les papiers des enfants

en oubliant totalement de choisir le nôtre :

ma machine à idées s'est donc tout naturellement mise en route

(mais la réalisation définitive ne viendra qu'après avoir décollé l'ancien papier)

kraft_c

oubli interprété comme un appel à imaginer une alternative (écologique et économique)

au retour en magasin

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dimanche 21 octobre

Pile poil

pile

doudous poilus empilés

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Plumes et eau

Bercy_les_canards

 au parc de Bercy il y a des canards

Bercy_la_tortue

qui partagent leurs bassins avec des tortues et des moineaux

Bercy_le_moineau

que l'étonnante chaleur d'aujourd'hui pousse dans l'eau

Bercy_le_h_ron

mais la vedette incontestée du parc c'est ce bon vieux héron

qui s'y est installé spontanément il y a 15 ans (il peut vivre 25 ans)

et profite de poissons faciles en prenant la pose devant ses admirateurs

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samedi 20 octobre

Roulé à l'orange

la recette pour ranger un sac de couchage sans qu'il encombre un placard

c'est de le rouler dans un tube de tissu cousu maison (un rideau trouvé chez Emmaüs)

pour en faire un traversin assorti au dessus-de-lit (fermé par 2 gros élastiques)

roul__de_couchage

afin qu'il assure le confort du jeune lecteur habitant des lieux

et l'accueil de son copain quand il vient passer la nuit chez lui

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Exposition buffet (pas Bernard)

expo_buffet

une de mes sculptures en ficelle crochetée et mes assemblages en plastique noir

sont mis en vedette sur le buffet du salon

(grâce à mes fameux rangements je peux enfin choisir ce qui doit être accroché)

coins

un assemblage de 8 coins en plastique translucide emboîtés les uns dans les autres

est venu discrètement compléter l'exposition buffet

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Réfugiées climatiques

avec l'arrivée des saisons froides, entrent les coccinelles dans les maisons

cocci

3 d'un coup se sont réfugiées dans notre 9ème étage

ce sont de grosses asiatiques, les européennes communes n'ayant que 7 points

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Que d'eau

eaux_de_Vincennes

depuis ce qui est maintenant notre chambre

on avait vue ce matin sur les grandes eaux du bois de Vincennes :

la pluie s'y voyait doublée par le puissant jet d'une lance de pompiers

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vendredi 19 octobre

Alina Szapocznikow

 une des découvertes que j'ai faites à la fiac

Alina Szapocznikow, du corps à l’ouvrage

par HENRI-FRANÇOIS DEBAILLEUX (Extraits - Libération - 3 janvier 2012)

Artiste juive déportée, morte en 1973 à 47 ans, elle perd à 12 ans son père, atteint de la tuberculose, connaît les ghettos de Pabianice et de Lódz avant d’être envoyée avec sa mère à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, où elle reste dix mois. Ayant survécu à l’horreur, elle part s’installer à Prague, puis arrive à Paris en 1947, s’inscrit aux Beaux-Arts, rencontre César et Ryszard Stanislawski, qu’elle épouse en 1952. Entre-temps, elle a contracté la tuberculose et le couple est rentré en Pologne communiste. Ils divorcent en 1958, et Szapocznikow s’installe alors avec Roman Cieslewicz à Varsovie.

Thématique. A cette époque, Roman Polanski réalise un documentaire sur son travail. Dans la foulée, le critique d’art Pierre Restany, fondateur des nouveaux réalistes, remarque ses œuvres à la Biennale de Venise, en 1962, et décide de la soutenir. Il inaugurera d’ailleurs sa première exposition personnelle à la galerie Florence Houston Brown à Paris, en 1967. Etablie à Malakoff, elle commence à jouir d’une certaine reconnaissance alors qu’on lui découvre, en 1969, un cancer du sein. Elle expose aussi avec Christian Boltanski et Annette Messsager. Elle meurt le 2 mars 1973 et est enterrée au cimetière de Montmartre.

Cette trajectoire singulière sert de fil conducteur à l’exposition belge, qui rassemble 120 œuvres (90 sculptures et 30 dessins) déployées chronologiquement sur deux étages. Des premières sculptures figuratives et assez classiques jusqu’aux dernières, l’ensemble illustre à la fois la continuité thématique (le corps) de son travail et sa constante innovation dans la forme et les matériaux utilisés.

Mousse. La visite débute avec Age difficile, un nu féminin tout mince, en plâtre patiné, de 1956, et Exhumé, un bronze de 1957 figurant un corps tronqué. Mais, dès 1961, Szapocznikow réalise sa première œuvre en polyester et, l’année suivante, le premier moulage direct d’une partie de son propre corps, en l’occurrence sa Jambe.Il y aura la série des seins et des bouches lumineuses (à partir de 1966), lampes en polyester incrustées d’empreintes de lèvres vermillon et de tétons rosés, qu’on retrouve aussi dans un plateau en version Petit Dessert (1970-7971). Réalisée «par coulée en masse», une méthode expérimentée par l’artiste, cette série est la plus connue.

Entre-temps, et toujours avec cette volonté viscérale d’innover, elle s’est mise à incorporer des photos (notamment d’amis : Christian Boltanski, Fernando Arrabal…) dans du polyester translucide. En 1968, elle moule des ventres dans une mousse de polyuréthane. L’emploi de ce nouveau matériau industriel la rapproche des fameuses expansions concomitantes de César.

Ironie du sort, c’est au moment où Alina Szapocznikow réalise sa série Tumeurs qu’on lui découvre un cancer. Tronqué, déformé, meurtri, le corps hante et anime cette œuvre importante, située à la croisée du surréalisme, du pop art et du nouveau réalisme.

Alina_Szapocznikow

voir son travail

lire Il y a des artistes maudits

lire aussi Alina Szapocznikow, un corpus qui fait (un) carnage

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