samedi 25 avril
Miel et caramel
Sur le rebord de la longue fenêtre haute du séjour,
quelques pots en terre vernissée rassemblés pour leur coloris caramel, miel,
jouent avec la lumière.
samedi 21 mars
Golden gay quartet

Pour profiter le soir de la lumière toute dorée d'épaisses bougies cylindriques
4 bougeoirs en fer forgé qui ont chacun leur personnalité propre.
(de 2 Emmaüs différents)
Je ne suis pas portée vers le néo-post-médiéval, mais ces bougeoirs sont en tous points parfaits ;
très peu coûteux, fort pratiques, ils s’intègrent bien au style un peu rude du séjour.
mercredi 11 février
Écailles et toiles

Le temps soulève la peau des murs par plaques
tandis que les pénélopes tissent des poèmes filandreux.
C’est une minuscule histoire
pour le plaisir d’envoyer une toile pas nette sur la toile du net
et une étoile plaquée contre un mur (Irène Papas avec la Pénélope de Bouguereau).
dimanche 15 juin
Charmant

Guéridon piqué par les vers
+ fauteuil qui perd ses plumes
+ papier peint beigeasse vieillassou
= charme de la campagne !
samedi 31 mai
Belle brute
Table basse brute (faite maison) de (sale) caractère
composée d’une paire de vieux trétaux à férures
et de 3 planches de chêne rongées (exhumés d’une remise)
dont les trous en serrures attestent
qu’elles composèrent un jour une porte rustique.
Pour composer un espace salon terriblement récup.
dimanche 25 mai
Coin chaleureux dans séjour un peu froid
Un espace plus douillet a été aménagé dans un coin du vaste séjour
autour d’un bout de moquette, sous la fenêtre haute.
Le surplus de moquette à l’arrière du canapé délimite un coin jeux
pour les enfants protégés du froid du sol.
L’armoire renferme le matériel audio.
Canapés (des parents) et trois tabourets métalliques (Emmaüs)
habillés de dessus-de-lits vintages (chinés).
Sur un vieux meuble de machine à coudre (de la maison) :
pied de lampe de la Borne (Emmaüs) avec abat-jour en parchemin (de la maison).
Sur la fenêtre : bois de cerfs (trouvés dans la forêt),
poteries populaires anciennes (chinées).
Sous la fenêtre : cadres avec chromos de paquebots (des grands-parents),
chaises d’enfants (de la maison).
vendredi 08 février
A la crétoise
Danseuse ou courtisane aux fiers sourcils à la Kahlo,
toujours est-il qu’elle rappelle la statuette minoenne
qui frappé tout écolier découvrant l’antique costume crétois.
Plus impudique que la nudité complète,
celui-ci soulignait en l’entourant de textile travaillé
une partie sensible et cruciale de la femme.
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Persane
Un article trouvé dans un vieux magazine de déco m'éclaire enfin :
il s'agit d'une peinture iranienne,
produite entre 1780 et 1925 environ (dynastie des Kadjars).
Tout y est :
les seins au balcon, les sourcils joints,
la longue chevelure et le plumeau sur la coiffe,
le verre à main droite, le ceinturon à main gauche...
Une représentation codifiée.
Est-ce un même personnage de la culture perse
ou une scène galante de convention ?
jeudi 07 février
Danseuse impudica
La table du séjour (des grands-parents)
avec les chaises 1950 (chinées chez Emmaüs)
et une grande toile goudronnée peinte
(dénichée aux Puces de Montreuil)
probablement d’origine indienne.









